Quelques semaines après la sortie de Football Manager 09, bon opus s’il en est, la toute nouvelle mouture de l’Entraîneur s’est dévoilée à nous dans le cadre d’un first look exclusif dans les locaux d’Eidos. Ce volet 2009 saura-t-il redorer le blason d’une série qui n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis que le développeur originel, Sports Interactive, a fuit la firme de Lara Croft pour rejoindre celle de Sonic ? Premiers éléments de réponse.
Un blason à redorer
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Une table ronde, du coca et des dragibus. Si on ne va parler de l’Entraîneur, je ne m’y connais pas en jeux de gestion footballistique. Gagné, c’est bien de ça dont il s’agit. D’ailleurs, un t-shirt où est inscrit « There’s God. And after God… Me », joli mot prononcé par José Mourinho, trône fièrement entre les réglisses et les Pim’s. Mais on n’est pas là que pour s’empiffrer. On a surtout envie de savoir si les promesses d’Eidos vont se vérifier cette année. L’Entraîneur 2009 doit sortir au mois d’avril, contrairement aux deux derniers opus sortis à l’automne afin de concurrencer dignement FM et LFP. Pas fou, l’éditeur s’est vite aperçu que son titre ne faisait au final pas le poids face à la profondeur d’un Football Manager et l’aspect « way of life » ou « Les Sims 2 : c’est génial d’être un footeux » d’un LFP Manager. C’est donc seulement au printemps prochain que le nouveau Championship Manager sortira, un laps de temps qui permettra aux développeurs de Beautiful Game Studios de peaufiner leur joujou.
La présentation du jeu se fait en présence de Roy Meredith, General Manager du studio, fan de Tottenham et n’ayant visiblement jamais digéré le départ de Berbatov à Manchester United. Le sympathique bonhomme fait passer sa carte de visite, calquée sur la mode des vignettes Panini du début des années 90, casse du sucre sur cette infâme équipe de Chelsea, évoque Steve Savidan et cet imbécile de Raymond Domenech. Mais ce qui ne trouve décidément pas du tout grâce à ses yeux, outre l’attaquant bulgare cité plus haut, c’est bien Football Manager. Bourré, selon lui, de choses inutiles et d’éléments abscons, la saga détenue désormais par Sega ne doit pas être un exemple à suivre. Pourtant, depuis plusieurs opus, L’Entraîneur a effectué un sérieux retour en arrière pour retrouver son look d’antan, celui des Championship Manager du début des années 2000. Cela se vérifie immédiatement auprès de l’interface graphique, notamment la boite email où sont centralisées les infos importantes, les rumeurs, les rapports, etc. Le tout fleure bon la nostalgie et l’appel du pied aux anciens joueurs ayant fuit vers la concurrence. Pour en finir avec les premières impressions concernant l’interface graphique, notons que chaque club est associé à un « skin » particulier qui change donc en fonction de l’équipe que l’on dirige. Les fenêtres pop-up d’infos ou de stats ressemblent à s’y méprendre à celles que l’on peut voir lors des retransmissions de matchs sur SkySports ou sur des chaînes américaines.










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