Un peu de tendresse…
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| | La ravissante Maria que Dom n'aura de cesse de chercher durant tout le jeu |
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Dans un élan de mansuétude vis-à-vis des joueurs avides de découvrir l’un des plus gros hits de la fin d’année, Microsoft a convié le 18 septembre tout le gratin de la presse vidéoludique française dans son loft du 17e arrondissement à Paris. Pour, enfin, mettre la main sur Gears of War 2, le deuxième volet des aventures de Marcus Fenix et de la Delta Squad. Et ce, dans des conditions idéales (c'est-à-dire tout le contraire d’un salon international, par exemple). Toujours réalisé à l’aide de l’Unreal Engine 3, cette suite prend place narrativement six mois après les péripéties de l’opus précédent. S’il ne faut sans doute pas s’attendre à un scénario hitchcockien, Cliff Bleszinski, game designer du soft, a promis que l’histoire serait plus profonde et plus sombre que celle de GoW premier du nom. Plus romantique aussi, puisque Dom, le sympathique acolyte de Marcus, devra repousser les vagues locustes tout en essayant de retrouver sa femme, mystérieusement disparue depuis quelque temps. Un peu de poésie dans un monde de brutes en quelque sorte. Et puisque nous en sommes au moment des promesses offertes par Epic, sachez que l’ami Cliff a certifié que Gears of War serait plus long en terme de durée de vie, qu’il comporterait plus de personnages secondaires, plus de monstres, plus de véhicules. Et qu’il serait doté d’un meilleur système de couverture, élément fondamental pour les joueurs qui avaient été plus de cinq millions à se procurer le premier épisode. En bons cartésiens que nous sommes, nous avons voulu vérifier par nous-mêmes toutes ces merveilleuses promesses en parcourant le prologue du jeu.
… et beaucoup de tronçonneuses
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| | Les chargeurs sont vides. Pas de panique, il reste la tronçonneuse. |
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Avant que les mots « Gears of War 2 » n’apparaissent à l’écran, une bonne demi-heure de jeu est proposée. Dans cette séquence, très peu de changements par rapport au premier épisode peuvent être observés. L’action se déroule dans un milieu urbain, dans des rues transformées en véritables tranchées, ainsi que dans un hôpital infesté de Locustes. Marcus et Dom forment un binôme auquel un troisième personnage nommé Carmine vient prêter main forte. Pour les joueurs ayant joué à GoW 1, le nom de ce dernier soldat ne sera sans doute pas étranger. La suite de ce prologue est relativement convenue. On retrouve les armes du premier opus (la mitrailleuse-tronçonneuse, les grenades, le magnum) ainsi que les fantassins locustes de base, les Drones. Seule innovation marquante, la possibilité de ramasser un ennemi blessé et de le faire marcher devant soi à la manière d’un bouclier vivant. Une fois la zone sécurisée, Marcus peut se débarrasser de cette protection encombrante et achever le monstre en lui brisant la nuque. L’aspect visuel ne semble pas, non plus, avoir évolué outre mesure en deux années. Même si un vrai travail semble avoir été fait pour donner un aspect plus coloré aux environnements. Toujours est-il que l’univers de Gears of War reste reconnaissable entre mille : personnages bodybuildés et tatoués, textures cradingues donnant l’impression aux murs de suinter, enfer urbain parsemé de sacs de sables et de murets qui sont autant d’abris potentiels pour échapper aux rafales ennemies.