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Kojima et la Team Ico en fers de lance

 
Avec Project Zero, la PS2 confirme qu'elle est une terre d'accueil idéale pour les survival-horror
Dans l'ombre de Final Fantasy X, Shadow Hearts est pourtant l'un des tous meilleurs RPG de la console

Mais 2002 restera surtout une année faste pour les exclusivités de Sony. Que ce soit des exclus définitives (FFX, Ico) ou temporaires (Project Zero, DBZ Budokai), les gros hits sont légion en cette troisième année de commercialisation de la console. Chronologiquement, le premier blockbuster à voir le jour est Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty. Après un Zone of the Enders mitigé, Kojima offre à sa quadrilogie un second volet époustouflant. Tirant parfaitement profit des capacités de la bécane que son soft exploite, le réalisateur japonais livre un opus bluffant techniquement. Cela dit, malgré toutes ses qualités, MGS 2 demeure sans doute l’épisode le plus contesté de la saga, la faute à quelques longueurs et au personnage de Raiden, qui ne parvient jamais à remplacer ce bon vieux Solid Snake.


Toujours en mars 2002, Sony livre Ico. Fascinant, bouleversant, intelligent, ce jeu d’aventure très original ne connait pas le succès qu’il méritait sans doute. Malgré le plébiscite des critiques, les aventures d’Ico et de Yorda ne trouve pas d’écho à leur mesure auprès du public. La maniabilité pas toujours irréprochable n’aurait pourtant pas dû priver l’une des œuvres les plus marquantes de la console d’une distribution à grande échelle. Le même constat peut être appliqué à Maximo, sympathique jeu d’aventure, ou à Shadow Hearts, excellent RPG mésestimé alors qu’il n’a pourtant pas grand-chose à envier aux mètres-étalons du genre. Et puisqu’on parle de RPG célèbres, Final Fantasy X sort en Europe en mai 2002. Peut-être plus encore que MGS 2 ou GTA III, FFX se pose, du moins jusqu’au moment de sa sortie, en étendard de la PS2. Sa plus belle vitrine. Il faut avouer que les cinématiques laissent tout simplement sans voix. La motion-capture utilisée pour animer les personnages est impressionnante de réalisme. Techniquement, le seul reproche qu’on peut adresser au jeu de Square est sa limitation au 50Htz, restriction déjà observée pour Devil May Cry quelques mois plus tôt. Demeure cependant un RPG efficace, doté d’une histoire intéressante à défaut d’être follement originale. Sans doute pas le meilleur épisode de la saga mais assurément le plus beau jeu console de son époque.



Le meilleur du PC sur PS2

Beaucoup d'exclusivités
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