En juin dernier, une petite démonstration nous dévoilait les premiers atours du prochain Guitar Hero. Malheureusement, impossible pour le parterre de journalistes assistant à la présentation de prendre en main les différents instruments de Guitar Hero : World Tour. Car la grande nouveauté de cet épisode 4 réside dans le fait que le simulateur de guitare s’attaque désormais aussi au chant et surtout à la batterie. En exclusivité mondiale, nous avons pu essayer les différents accessoires lors de la Games Convention 08. Premières impressions.
Mais où sont les fils ?
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Une fois que l’on sait que Guitar Hero : World Tour propose de simuler la plupart des instruments d’un groupe, on se demande bien pourquoi le titre d’Activision continue de s’appeler ainsi et non pas Rock Band, ou quelque chose dans le genre. Suis-je bête, le nom est déjà pris… Ne nous voilons pas la face : World Tour empiète très largement sur les platebandes du hit d’EA. Qui, lui-même, s’était déjà largement inspiré de Guitar Hero, désormais développé par Neversoft. Bref, ces deux-là ne sont pas encore prêts à partir en lune de miel ensemble. Toujours est-il que les points de similitudes sont très nombreux entre les deux frères ennemis. Mais comme GHWT débarquera avec presque un an de retard sur son concurrent, il lui fallait innover. La surenchère dans le jeu vidéo a souvent du bon, surtout pour les joueurs. Pour ce qui est de la batterie, une cymbale supplémentaire fait son apparition. Plus exactement, la batterie de World Tour possède trois tambours et deux cymbales en formes de demi-cercles. Les premiers coups de baguettes sur ces deux surfaces de plastiques surélevées sont étonnants.
Tout d’abord, aucun son ou très peu ne s’en échappe : exit le bruit de plastique anti-rock au possible de Rock Band. Autre sensation intéressante, les tambours sont équipés de capteurs qui prennent en compte la force avec laquelle on tapote dessus. Rajoutons que la pédale est sans fil et que le set complet tient à plat sur une table, histoire d’éviter tout encombrement au niveau des pieds. Après quelques minutes à prendre ses marques, nous sommes conquis. Précisons que je n’ai jamais joué de drums de ma vie, mais qu’au bout de quatre minutes de Lenny Kravitz, je me prenais déjà pour Lars Ulrich. Bref, pour la batterie, le défi est remporté. Seul bémol, pour taper sur plus de deux-trois tambours, passez directement en mode Difficile. Sinon, l’ennui pourrait poindre le bout de son nez.































