Florensia s’inscrit dans la droite lignée des MMO Free to Play habituels. Look manga, personnages attachants, moteur graphique haut en couleur. Qu’a-t-il donc pour se distinguer des ses frères ennemis ?
Les pieds dans l'eau
Florensia nous embarque sur ses terres verdoyantes et ses mers turquoises pour un voyage se déroulant aussi bien à pied que sur un fier navire dont le joueur est le capitaine. Le jeu nous prend par la main dès le début en proposant un tutorial pour les deux phases bien distinctes du gameplay de Florensia. Si la première (à terre) transpire le classicisme et n’apportera rien de nouveau dans le milieu du MMO, la partie flottante du jeu s’avère un peu plus intéressante.
Passons rapidement sur les quatre classes proposées (noble, saint, mercenaire et explorateur) qui pourront être couplées à deux autres classes secondaires qu’on ne nous a pas montrées. Le jeu réclamera toute leur attention aux joueurs désireux de remplir leurs quêtes puisque Florensia ne les dirigera pas avec un point sur leur minimap. Les développeurs de NETTS souhaitant que les joueurs explorent et découvrent le monde par même. La navigation s’y prête ici à merveille et l’étendue du monde de Florensia promet de longues heures d’errances bucoliques à bord de son galion. Si bien sûr, un autre joueur ou un pirate (une classe qui devrait apparaître plus tard pour les joueurs) ne croise pas votre route et décide de vous couler par le fond. Le système de combat naval de Florensia attise l’intérêt. Loin d’être aussi technique que ceux de Pirates of the Burning Sea, il oblige les joueurs à être constamment en mouvement pour placer sa cible sur ses flancs ou face à lui, des icônes représentant la zone d’effets des boulets. On pourra également lancer une charge rageuse pour éperonner ses ennemis dans un choc violent. Cinq classes de bateaux sont prévus au départ (rapide, lourdement armé ou protecteur…) pour que chacun ait un rôle dans les batailles de masse PvP par exemple.
Si Florensia ne fait pas dans la surenchère, il pourrait tout de même de trouver son public parmi les joueurs amateurs d’univers mignons et colorés pimentés d’une touche de noirceur bien sentie. Le gameplay simple et convenu de free to play ne surprendra personne mais la qualité technique de l’ensemble, sans bug ni saccade, et un pathfinding ne souffrant visiblement aucune critique pourrait en diriger certains vers le jeu maritime de NETTS. Celui-ci devrait s’étoffer en fin d’année avec de nouvelles classes, des guildes, un système de craft et des guerres entre factions.










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