Voilà maintenant 7 ans que la série Baldur’s Gate nous a abandonné après un second épisode et son add on ayant marqué les esprits à jamais. Sept longues années occupées tout de même par les épisodes de NeverWinter Nights. Mais c’est bien Dragon Age : Origins, sous la houlette de BioWare, qui reprend le flambeau de l’auguste série en proposant un jeu à la parenté indéniable. Sans pour autant lui faire réellement suite.
La pause du chevalier
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Dans un monde en paix depuis 400 ans, les Hommes vivent sans se soucier du drame qui se déroule sur leurs terres. Les Sages nous enseignent que c’est la prétention des Hommes qui a engendré le Mal. Des mages voulurent usurper le ciel et s’emparer de son pouvoir mais leur sortilège fut rejeté, corrompant leurs corps et leurs esprits, ne laissant plus rien de leur humanité, les obligeant à se réfugier dans les cavernes autrefois occupées par les Nains. Ces désormais parias infestèrent les grottes de leur sombre pouvoir et en vinrent à éveiller un ancien dieu, qui réveilla les dragons endormis pour mener les Ténèbres dans leur conquête du monde des humains. Démons, monstres et autres engeances du Mal s’élèvent de concert et s’allient pour marcher sur les royaumes paisibles des Hommes. Le Délabrement est en marche…
Ne restent alors que les Gardiens gris, guerriers aux capacités inégalées depuis des siècles, pour venir à bout de cette armée maléfique. Bien conscients que la paix reste éphémère, ces Gardiens guettèrent pendant des siècles le début d’un nouveau Délabrement. C’est aujourd’hui à nous, joueuses et joueurs, que revient la périlleuse mission de combattre les démons aux côtés des rois et armées des Hommes. Jeune guerrier prometteur, notre avatar devra choisir sa voie parmi celles du combattant, du mage et autres spécialisations que l’on trouve dans tout RPG médiéval-fantastique. Dragon Age : Origins, que se soit dans son introduction ou par ses classes de personnage, fait dans le classique avéré mais il le fait bien. Un retour aux sources jusque dans le gameplay et l’interface.










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