Bien loin des stands bruyants des halls publics de la Games Convention, Bohemia Interactive tenait un stand minuscule pour présenter leur prochain FPS : Arma 2. Arma premier du nom laisse le souvenir d’ un bon jeu. Mais qui souffrait de bugs innombrables et d’une accessibilité restreinte. La faute a un tutorial buggué et aride, mais aussi à un gameplay volontairement orienté vers la simulation. Les fans d’Opération Flashpoint étaient aux anges, mais le jeu n’a jamais réussi a toucher le grand public. Pour ce deuxième épisode, les développeurs ont décidé de revoir légèrement leur copie. L’accessibilité devenant le maître mot. Explications.
Arma 2 fois mieux
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Arma 2 sera donc développé à destination d’un public plus large. Que les fans du premier opus se rassurent, le prochain jeu de Bohemia ne deviendra pas pour autant un énième shoot arcade. La campagne, tout d’abord ne se déroulera plus dans le Royaume du Sahrani, mais dans un pays fictif anciennement communiste situé au sud-ouest de la Russie (à deux pas de la Géorgie). En 2009, Chernarus (le nom du pays) connaît des troubles importants. Le gouvernement (pro-OTAN) a du mal à contenir un groupe de communiste-nationaliste dénommé Chedaki. Ces derniers lancent un assaut en octobre 2009 contre le gouvernement, qui n’a d’autre choix que d’appeler l’aide de l’OTAN. Les Américains débarquent à Chernarus pour rétablir l’ordre. Vous, vous faites parti d’une équipe de Marines américains : la Razor Team. C’est la seconde petite nouveauté de ArmA 2. Les développeurs reconnaissent que dans tous leurs anciens jeux, les actions des joueurs étaient un peu trop solitaires, pas assez teamplay . Désormais, le joueur contrôlera une escouade de 5 casse-cou, chacun ayant sa propre spécialité : sniper, couverture, médecin, commandant, scout. Une seule pression sur une touche et on passe d’un membre à l’autre de l’escouade. Ces derniers auront chacun leur propre caractère et, si l’on en croit les développeurs, il sera possible de discuter avec eux, comme avec n’importe quel PNJ, via une nouvelle interface de dialogue « façon RPG ».
Quoi qu’il en soit, il faut bien admettre que la présentation de Bohemia s’est révélée convaincante. L’interface est beaucoup moins austère, la possibilité de contrôler une escouade rend l’expérience de jeu bien plus immersive et épique que de se retrouver dans la peau d’un simple trouffion, et le jeu a beaucoup gagné en accessibilité. L’interface, pour commencer, a été simplifiée. Dans Armed Assault il fallait connaître par cœur le moindre raccourci d’ordre pour diriger son escouade. Dans Arma 2, non seulement l’interface est drastiquement réduite aux ordres de bases, mais en plus elle ne pique plus les yeux. Que les fans d’Operation Flashpoint se rassurent, un petit tour dans les options permettra de revenir à des liste d’ordres exhaustive. L’IA des alliés et de l’escouade a également subit un coup de jeune. Les unités sont désormais capables de se mettre à couvert, de demander de l’aide et de réagir correctement face à l’ennemi. Les développeurs nous ont d’ailleurs promis que l’IA ne serait pas aussi foireuse qu’aux débuts de Arma premier du nom et qu’elle serait capable de s’adapter à tous les environnements. Une promesse de Bohemia, certes, mais une promesse tout de même.










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Présentation ArmA 2 








