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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     GC 08 : Empire : Total War
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Dans le petit monde de la stratégie PC, les joueurs ont le choix entre les jeux en temps réel et ceux dont le gameplay se déroule au tour par tour. Pourtant, depuis l’année 2000, un studio de développement à décidé de ne pas rester confiné dans l’un ou l’autre de ces deux genres. Il s’agit de The Creative Assembly qui, associé à SEGA, nous ravit depuis maintenant huit ans avec sa série Total War. Nous sommes allés à leur rencontre pour une présentation du prochain épisode nommé Empire : Total War.

Maman les p’tits bateaux

 
Petit bateau !

Personne n’ignore que la série des Total War, avec cet opus, fait un bond dans le temps pour atterrir au 18e siècle. L’époque des empereurs mégalos comme ce bon vieux Bonaparte et sa main coincée dans sa veste. Pourtant vous pouvez oublier son nom tout de suite (sauf si la France s’avère jouable) puisque le but du jeu est de refaire l’histoire. Dans un monde où l’Espagne envahit la France et en prend le contrôle, le sieur Napoléon ne verra pas le jour ! Autre évolution de ce Total War : les combats navals. En effet, l’avancée dans le temps a permis aux hommes de progresser technologiquement et donc de s’adonner à leur jeu favori sur l’eau : la guerre. Les combats navals nous ont été une fois de plus présentés par le biais de la vidéo que vous trouverez ici.


Pour résumer rapidement il faudra compter avec la force et la direction du vent dans ses empoignades flottantes ainsi que sur le type de boulets utilisés. Les boulets à chaînes (appelés aussi à démâter) abattront les mâts des vaisseaux ennemis, les boulets classiques (pas ceux qu’on trouve sur internet) iront trouer les coques dans un fracas assourdissant de bois cédant sous le choc et enfin la mitraille qui se charge de réduire l’équipage à l’état de charpie sur son propre pont. Il faudra également faire attention aux embarcations en feu. Flirter de trop près avec ces brasiers flottant risque de transmettre le cancer ardent à notre propre galion. Des batailles navales qui s’offrent en plus le luxe de la beauté avec des bateaux et une mer splendides. Reste enfin la gestion unique de chaque boulet tiré qui provoqueront des dommages en temps réel tout en propulsant des débris dangereux dans tous les sens grâce au moteur physique pointu de The Creative Assembly.



Terre !

 
Besoin d'un sniper ?

Empire Total War nous offre donc des combats sanglants avec abordages et toute la panoplie du parfait flibustier mais il ne s’arrête pas là. La guerre continue sur la terre ferme et les armes à feu font, elles aussi, une entrée remarquée dans la saga. Chaque balle expulsée d’un mousquet par le percuteur de ce dernier est gérée indépendamment, à l’instar des boulets de canon. 10 000 unités affichées simultanément capables de tirer autant de cartouches qui viendront s’enficher en temps réel dans la peau et les couverts de nos adversaires. Car Empire : Total War permet à la piétaille de se couvrir, automatiquement ou manuellement selon les envies. En découle un réalisme accru encore augmenter par la beauté du moteur graphique et son zoom de folie. On a beau connaître les capacités des développeurs de The Creative Assembly, on reste coi devant un tel niveau de détails, le tout sans aucun lag sur un jeu fraîchement sorti de sa version alpha… Ajoutons un mot sur les formations, en ligne pour minimiser les ravages de l’artillerie, et enfin des fantassins qui s’équipent de baïonnettes lorsque leurs provisions de munitions s’assèchent pour partir trancher du résistant au corps à corps.


La guerre terrestre influencera cette fois grandement la partie au tour par tour de Empire : Total War. La prise d’une ville ne devra en aucun cas se faire sans être conscient des conséquences que peuvent avoir nos actes. Les fantassins disposent désormais de la capacité de se retrancher dans les maisons et autres bâtiments citadins. Il faudra donc mettre à profit notre artillerie pour déloger les petits cachotiers. Là encore le moteur physique et la gestion de chaque munition tirée fait merveille mais reste à utiliser avec parcimonie. Prendre le contrôle d’une ville en ravageant toutes les constructions qui s’y trouvent obligera le joueur à tout rebâtir mais pas seulement. La population locale ne ressentira forcément qu’antipathie et haine envers un empereur ou un général ne se souciant pas du tout des civils. D’autre part, cette IA se voit remodelée pour l’occasion. Par le passé, l’IA de la partie STR était bien distincte et indépendante de sa consœur au tour par tour. Dans Empire : Total War ces deux intelligences artificielles se retrouvent connectées et agissant de concert. Ainsi, une attaque sur l’une de nos villes pourra ne servir qu’à affaiblir les forces en présence pour une attaque de plus grande envergure un peu plus tard. Reste à attendre le 6 février 2009 pour pouvoir poser les mains sur ce jeu des plus prometteur qui, à n’en pas douter, va encore devenir un hit sur le CV de The Creative Assembly.



Par NatasFH, le 21 août 2008
2 commentaires sur cet article


anonyme
Anonyme le 20 décembre 2008 à 14:26
Eh ben!!! =D Ca promet du lourd là!! Les graphismes, le scénario! Le seul reproche, les anciens Total War reprenait la réalité, alors que là on peut tout changer! :(
anonyme
Anonyme le 10 décembre 2008 à 22:32
OUa