S’il en est bien un que les joueurs PC et stratèges de tous bords attendent, c’est bel et bien la suite du fameux Dawn of War. Ce second épisode ne se contente pas de passer une couche de vernis technique sur son aîné mais tente purement et simplement de renouveler un genre que Relic trouve dépassé et ennuyeux au possible. Nous avons croisé la route de l’enfant chéri à la Games Convention de Leipzig. Impressions.
Uppercut par écran interposé
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Époustouflant. C’est l’adjectif que l’on retiendra pour résumer le jeu de Relic en un seul mot. Warhammer 40K : Dawn of War 2 s’affranchit d’entrée de jeu des us et coutumes du jeu de stratégie en temps réel. Point de collecte de ressources et autres construction de base interminable. Relic s’ennui à remplir ses caisses virtuelles et à construire bâtiments et autres gros tas d’unités sans âmes. Les développeurs aiment leur piétaille et souhaitent que les joueurs ressentent le même attachement pour leurs soldats. C’est ainsi qu’apparaissent des escouades de Space Marines affublées d’un commandant portant un nom bien à lui et disposant de sa personnalité propre. Répétons-le une dernière fois pour les deux du fond qui n’ont pas suivi : Dawn of War 2 ne propose aucun bâtiment. Donc pas de production d’unités. C’est par ce biais que Relic Entertainment espère voir les joueurs prendre soin de ses hommes en faisant des pieds et des mains pour ne pas perdre le moindre élément de son unité.
C’est d’ailleurs pour cette raison que les commandants de chaque escouade ne peuvent pas trouver la mort sur le champ de bataille. En effet, ces surhommes ont toujours la possibilité d’être soignés par un de leurs homologues. Si tant est que l’un de ces derniers dispose d’un medikit. C’est l’une des autres nouveautés de ce second volet : les commandants peuvent être équipés d’accessoires. Grenades ou kits de soin font parties des joyeusetés dont les commandants peuvent jouir sur le champ. Des grenades qu’on nous promet bien plus létales que par le passé. Chose vérifiée en jeu lors de la présentation qui nous a été faite. Autres ajout non négligeable lors des combats : la possibilité pour les chefs d’escouade (encore eux) de réclamer des frappes tactiques. Par exemple, des lasers géants tirés par des satellites militaires viendront mettre à mal les rangs ennemis en cas de surnombre ou encore de multiples structures à ravager. La campagne solo offre de nombreux objectifs différents et se distingue des autres STR sur de nombreux points.
Dans l’espace personne ne vous entend crier… de bonheur !
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La campagne à vivre seul devant son PC se déroule sur plusieurs planètes qu’il nous faudra annexer en remplissant les missions proposées. Malgré la présence des Orks, des Tyranides et des Eldars, seuls les Space Marines seront jouables lors de la partie solo. Rangez miniguns et épées tronçonneuses, toutes ces factions seront jouables en multijoueurs. Ajoutons également que les joutes entre humains reprendront bel et bien le concept de construction de base (et parions-le celui de collecte de ressources) mais rien n’a filtré malgré les tisons que nous avons placés sur les orteils des développeurs. Mais revenons plutôt à cette campagne solo qui s’annonce captivante. Les commandants, en plus de leurs accessoires mortels, ont la possibilité de monter de niveau en glanant des points d’expérience au fil des tueries. Une fois un palier franchit, le joueur décide de placer un point de compétence dans les domaines de la santé maximum, dégâts de mêlée ou à distance, ou encore énergie. Au fil des niveaux se débloqueront également des armes plus puissantes.
Lors de nos coups d’éclats dans l’une ou l’autre région d’une planète, une zone d’ores et déjà en notre possession peut parfaitement retomber aux mains d’une faction ennemie. Il faut donc "refaire la mission" pour voir revenir la zone dans son escarcelle. Faux ! Même si le camp reprenant ladite zone est le même que celui qui l’occupait avant notre arrivée, la mission ne sera jamais la même que précédemment. En tout cas, c’est ce que nous assurent Relic Entertainment et THQ. On nous promet aussi une campagne au scénario fouillé, aux rebondissements multiples et qui n’offrira jamais la même expérience de jeu à deux amateurs différents ou en cas de rejouabilité. On a très envie d’y croire mais il faudra bien sûr vérifier tout cela dans les faits.










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