Arrivée sur la pelouse
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| | Le côté simulation semble s'être renforcé |
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En cette première journée de la Games Convention, notre mission matinale est simple : trouver le stand de Konami, et visser son popotin devant les écrans de PES 2009, jouable pour la première fois en exclusivité sur le salon allemand. Premier constat, la version est loin d’être définitive. Terminée à 75 %, la simulation footballistique est prévue pour arriver dans nos bacs européens pour le début du mois d’octobre. Pour le moment, seule existe la possibilité de jouer un match amical, en choisissant parmi l’une des six équipes nationales disponibles : France, Italie, Portugal, Argentine, Brésil et Croatie. Pourquoi nos amis Croates plutôt que nos voisins Anglais ? Mystère. Nous ne pourrons donc malheureusement pas chercher les nouveautés en mode Ligue des Masters, ni même le tout nouveau mode Become a Legend (Deviens une Légende). Revenons à nos manettes. Premier affrontement, un grand classique : France-Italie. Les dernières joutes contre nos amis transalpins sur les véritables rectangles n’ont pas vraiment penché en notre faveur, il est temps de remettre les pendules à l’heure. Parmi les éléments qui n’ont pas évolué, il existe toujours cinq niveaux de difficulté, les joueurs sont toujours affublés d’une forme physique déterminée par des flèches de couleurs, et les menus de modification des formations ne semblent pas avoir subi de changement particulier.
Percée de l’IA et du réalisme
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| | Les tacles exigent une grande précision |
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En revanche, le contrôle des joueurs a subi une modification majeure. Terminé la jauge qui permet de laisser plus ou moins l’ordinateur effectuer les changements de joueurs, place à trois options : totalement manuel, semi-manuel ou choix des joueurs par l’IA. La nouveauté réside en grande partie dans le fait de contrôler totalement le joueur lorsque l’on choisit la première possibilité. Si vous déclenchez une passe et que vous ne sélectionnez pas le récepteur du ballon, l’IA prend le relais. Une bonne nouvelle par exemple pour les joueurs qui ne maîtrisent pas les phases défensives, ou a contrario pour les perfectionnistes qui souhaitent diriger l’équipe dans ses moindres détails. Le fan de passe en profondeur peut ainsi laisser l’IA porter le ballon, et faire un appel avec un autre joueur dans la profondeur pour créer un décalage. Une excellente nouvelle. Côté prise main, pas de grosse surprise. Au premier abord, les esclaves du ballon rond semblent répondre de manière plus précise aux commandes. Logiquement, l’aspect simulation s’en fait d’autant plus ressentir. Les tacles, un exercice nécessitant déjà une certaine expérience, sont ainsi encore plus délicats à effectuer. La précision se doit d’être au rendez-vous, et ce dans tous les aspects du jeu : passes, tirs, direction donnée au joueur, dribbles… Autant de paramètres à prendre en compte qui, pour les habitués, ne devraient pas créer de révolution mais que les novices devront acquérir avant de parvenir à remporter un match. Notons que Konami annonce une influence de l’état du terrain sur les mouvements du ballon, que nous n’avons pas notée. Cependant, les paramètres par défaut de cette version étaient définis sur une belle pelouse, en plein été et de jour. Attendons de voir la réaction de la sphère sur un terrain détrempé pour en avoir le cœur net.