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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Test de Insurgency
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Après des années passées à s’entrainer avec Counter-Srike, il est tout à fait normal de désirer un renouveau de gameplay et de sensations, car répétition est souvent synonyme de lassitude. Insurgency pourrait faire partie de la relève. En développant ce mod multijoueurs pour Half-Life 2, l’équipe de développement Insurgency Team a pris le parti d’un gameplay misant beaucoup sur le réalisme. Largement inspiré du récent conflit irakien, il ne tombe pas dans le patriotisme poussif en proposant un jeu équilibré. Insurgency connaît un certain succès depuis plusieurs mois déjà, nous vous proposons de le découvrir avant téléchargement.

Classique mais exigeant

 
Aligner tranquillement l'ennemi fait partie des joies du sniper

A première vue, Insurgency est un jeu de shoot classique avec deux équipes : les américains et les insurgés. Une fois l’un des deux camps sélectionné, le joueur se retrouve parmi l’une des deux escouade de huit joueur qui s’affrontent. Un commandant dirige chacun des bataillons et donne des objectifs, à l’instar de Battlefield. Chaque groupe agit de manière autonome et pourra viser un objectif différent pour plus d’efficacité. Lors de l’écran de sélection du personnage, le choix se pose entre quatre classes distinctes. Presque toutes ces classes disposent d’un pistolet de base, de grenades fumigènes et explosives. Les armes restent propres à chaque camp, avec les classiques fusils automatiques tels que la kalash pour les insurgés, des fusils de sniper, le lance-roquettes pour les insurgés et le fusil lance-grenades pour les américains. Bien entendu, aucune classe ne cumule plusieurs de ces armes et le choix sera d’autant plus stratégique. Malgré tout, le joueur peut en changer à tout moment du jeu tant qu’il reste des slots libres. Une fois la sélection terminée, il est temps de parcourir le champ de bataille.

Le premier mauvais réflexe à bannir dans Insurgency est de foncer en première ligne tête baissée. Cette précipitation se solde irrémédiablement par une mort rapide. Il s’agit d’un jeu de guerre au réalisme avancé : prudence et patience sont de mise afin de progresser dans les ruelles et au sein des bâtiments. Les tireurs embusqués sont légion et le joueur devient vite la cible d’une partie de tir au pigeon en sprintant vers l’objectif. Il n’est pas rare d’être descendu sans savoir d’où viennent les tirs. En effet, de nombreuses caches existent pour les snipers, des toits des bâtiments aux fenêtres ouvertes. A ce titre, plusieurs assauts peuvent se révéler nécessaires pour débusquer un tireur expérimenté. D’où l’importance de rester autant que possible à couvert. Il existe d’ailleurs la possibilité de se coucher afin de devenir moins facilement repérable. De nombreux objets peuvent servir de couverture, des traditionnelles caisses aux épaves de voiture. Quelques chars d’assaut sont parsemés dans les rues, mais ils sont malheureusement inutilisables. Si vraiment aucun moyen de se faire un passage n’est possible, l’usage des grenades fumigènes à la fumée noire épaisse permet temporairement d’éviter les tirs et d’atteindre une position.


Un gameplay misant tout sur le réalisme

 
Un hud aussi restreint que possible

Le réalisme repose sur plusieurs points : un hud minimaliste, un système de visée à l’épaule et une mort en peu de balles. Il faut alors rapidement prendre l’habitude de mettre en joue le fusil à chaque recoin pour pouvoir aligner rapidement l’adversaire. Les points de santé sont inutiles : comme dans le mod solo SMOD une balle suffit souvent pour tuer. Aucune indication n’est disponible quant au nombre de balles restant dans le chargeur. Il reste la possibilité de changer de chargeur quand on veut, au prix du gaspillage de précieuses munitions. Quelques éléments rompent avec le réalisme ambiant : la direction permettant d’atteindre les objectifs et l’emplacement du commandant sont visibles à l’écran. Il existe sur la map globale des informations concernant la position des autres joueurs de l’escouade et la position exacte des objectifs. Toutes ces petites indications sont bienvenues et évitent de se perdre en abordant une nouvelle carte, qui peut vite prendre une allure labyrinthique. Si cela peut sembler très arcades, on peut penser qu’avec les moyens modernes les soldats accèdent à des indications approximatives sur les positions stratégiques et l’emplacement de leurs coéquipiers. En tout cas toutes ces aides de jeu permettent un minimum de jouabilité.


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1 commentaire sur cet article


lolo08khalid le 18 mars 2009 à 20:36
exellent comme jeux je prefere insurgency que counter strike

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