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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Too Human
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Incroyable, une preview de Too Human ! Rappelons que le titre Silicon Knights n’est pas passé loin de l’état d’Arlésienne, tant cela fait des années qu’on nous en parle. Figurez vous que les origines du projet remontent à la PlayStation et que le jeu a ensuite été annoncé sur GameCube, pour finalement atterrir sur Xbox 360. Cette fois, le bout du tunnel est proche et l’on a pu longuement se pencher sur ce mystérieux projet doté, incontestablement, d’une forte personnalité.

Fils d’Odin toi-même

 
Les ennemis sont la plupart du temps robotisés

D’emblée, l’univers crée par Silicon Knights, pour ce qui s’annonce comme une trilogie, interpelle. De mémoire de joueur, aucun titre n’a osé le mix entre légendes nordiques et science-fiction pur jus. Too Human met donc en scène de nombreux personnages issus de la mythologie scandinave. On sera peu surpris de croiser Odin, Thor, Loki ou Baldur, que l’on incarnera d’ailleurs tout au long de la campagne. Dans un univers fait de machines, d’implants cybernétiques et de croyances ancestrales, Baldur est un dieu respecté de tous, menant au combat une escouade de soldats, à la recherche d’une machine démoniaque dévorant des humains. Cette expédition constitue le point de départ d’un scénario qui se dévoilera très progressivement. On en apprendra plus sur le passé du héros, fait de trahisons et de pertes douloureuses.


Silicon Knights semble en tout cas accorder une certaine importance à l’histoire ainsi qu’à l’univers dépeint. Les nombreuses scènes de dialogues et cinématiques le prouvent. Bien que l’ensemble manque d’un certain dynamisme, on s’accroche à ce monde étrange, mélangeant technologie et croyances religieuses.


Si Too Human reste avant tout un jeu d’action furieux (nous y reviendrons plus loin), l’aspect RPG de l’ensemble n’a pas été mis de côté et, dès le départ, le choix d’une classe parmi cinq nous est proposé. Champion, ingénieur, commando, défenseur ou berseker : autant de manières différentes d’aborder le titre, sur le papier tout du moins. En pratique, il semble que ce choix ne modifie pas profondément le gameplay. On restera, la plupart du temps, dans des combats au corps à corps impliquant des dizaines d’ennemis. A noter que le déroulement du scénario semble bien linéaire. Après un court briefing, le héros peut déambuler tranquillement dans un hub central composé de divers marchands, jusqu’à se qu’il se décide à repartir en mission.



Tu hack et tu slash/A retenir
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