Dead Space est le futur Survival-Horror très attendu d’Electronic Arts. Si vous avez bonne mémoire, vous vous souviendrez probablement de notre première présentation publiée en février dernier. La semaine dernière, les pérégrinations du malheureux Isaac Clark nous ont été dévoilées pour la seconde fois. L’occasion d’en apprendre un peu plus sur ce jeu franchement prometteur.
Un plombier dans l'espace
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L’intégralité de la démo proposée par les développeurs d’EA se déroulait dans un seul et même niveau : le quartier médical. Vous vous en doutez, pas de trace de jolies infirmières sexy ici... Mais seulement des cadavres en putréfaction ramenés à la vie par des parasites extraterrestres. Pour parvenir au terme de la séquence présentée, utiliser ses munitions avec parcimonie était la condition sine qua none. Car, comme dans tout bon Survival-Horror qui se respecte, le héros ne dispose pas d’un arsenal pléthorique ni de missiles qu’il peut balancer tous azimuts. Non, Isaac n’est équipé que d’outils de forage futuristes avec lesquels il tente de démembrer méthodiquement les Aliens. Un tentacule par ci, une patte griffue par là… dans Dead Space, la meilleure manière de se débarrasser des envahisseurs reste la découpe de toute excroissance pointue. Pour mieux les achever d’un coup de botte rageur ensuite.
Notez que les armes du héros ont la particularité d’envoyer des projectiles verticalement ou horizontalement. Par exemple, pour trancher une jambe, on optera pour une attaque horizontale. Si en revanche, un ennemi fonce vers nous les bras en croix, mieux vaut utiliser une coupe verticale. Au final, il sera plus facile de tuer une créature avec deux tirs dans les bras plutôt qu’avec une tripotée de headshots. Un fait assez original pour être signalé.
La foire à la tripaille de l'espace
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Dans un souci d’immersion totale, les développeurs ont opté pour un écran expurgé de toute indication visuelle. L’inventaire se présente sous la forme d’un hologramme digital qui ne met nullement le jeu en pause. Les ennemis peuvent donc continuer à nous harceler pendant que l’on utilise des objets thérapeutiques ou que l’on change d’arme. Ne cherchez pas non plus une jauge de vie dans un coin de votre écran, vous n’en trouverez pas. En revanche, des symboles lumineux parcourent la colonne vertébrale d’Isaac et donnent des indications sur son état de santé. Cela peut paraître anodin mais il s’avère vital de ne jamais quitter des yeux ces voyants, tant la vie s’égrène vite lorsque notre ingénieur de l’espace se prend un bourre-pif.
Techniquement, Dead Space se montre plein de promesse. Si l’on ne s’attendait évidemment pas à de magnifiques environnements architecturaux, carlingue de vaisseau spatial oblige, le soft en a tout de même dans les tripes. La gestion des zones d’ombre et des (rares) lieux éclairés offre un rendu particulièrement angoissant, et ce, malgré une session de jeu s’étant déroulée dans des conditions peu propices à une immersion absolue. Indiscutablement, le futur hit d’Electronic Arts devra se savourer en solitaire, dans l’obscurité et, si possible, avec le son monté au taquet, tant l’ambiance sonore semble avoir été tout particulièrement travaillée.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’auteur de ces lignes n’a pas survécu longtemps face aux créatures de l’espace. Cet échec sanglant inattendu peut toutefois s’expliquer par l’originalité du gameplay de Dead Space comparé à celui des TPS sortis récemment. Economie des munitions et bannissement du headshot seront définitivement des éléments à prendre en compte à l’heure de la sortie du soft, toujours prévue pour Halloween prochain.
















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Présentation Dead Space 








