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| | Certains écrans de jeu sont décidément très réussis. |
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Une série vieille de quarante ans, aussi touffue, gigantesque et pointue soit-elle aurait pu desservir une histoire moderne. Technologie imaginaire vieillote, visuels au style archaïque, ridicule du design… Qu’on se rassure tout cela semble bel et bien maîtrisé par les développeurs, sans doute plus fans que profanes de l’univers dont ils s’inspirent. Le monde modélisé par BrainGame respire la modernité en tous points. On peut donc être tranquille de ce côté, Perry Rhodan évolue dans un avenir débordant de technologies ultra avancée dont les divers éléments répondent à des noms tous plus imprononçables les uns que les autres. Notre version preview ne disposait que des voix allemandes et des sous-titres anglais, mais gageons que les Positroniques et consorts ne souffriront pas de la traduction. En plus d’être agréable à l’œil, le jeu colle définitivement à sa source d’inspiration littéraire. Perry Rhodan l’immortel est entouré de ses amis devenus légendes à travers les siècles, tout comme dans les livres. Terra, leur planète de résidence, a été façonnée par ces surhommes découvreurs de planètes insoupçonnés et de races intelligentes diverses. On les retrouve donc en l’an 4934 de notre ère, soit l’année 1346 du Nouveau Calendrier Galactique. La paix s’est installée dans l’univers connu. Jusqu’au jour où une armada de robots s’attaque à la Résidence Solaire où nos héros ont installé leurs quartiers. Mondra Diamond, mère du défunt fils de Rhodan, se dresse face aux assaillants de métal. Leur joute provoque maints dégâts à l’habitation géante et la belle finit par se faire enlever. Rhodan ne peut que constater les ravages causés par l’attaque et notre héros va aller de surprise en surprise en découvrant premièrement que même son meilleur ami semble décider à l’empêcher d’agir. Quelque chose se cache sous cette frappe portée par des ennemis inconnus et il est bien décidé à tout mettre en œuvre pour lever le voile sur les mystères qui l’entourent.
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