Prototype De loin le jeu le plus impressionnant qu’il nous a été donné de voir durant les trois jours de présentations du line-up de Sierra, Prototype, le prochain jeu de Radical fait partie de ces jeux bac à sable qu’on pourrait pudiquement qualifier de tripant. Dans la peau d’Alex Mercer, le prototype, la ville de New York va souffrir d’une vengeance surhumaine et spectaculaire. Explications.
Un anti-héros avant tout
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Alex Mercer est un New-Yorkais ordinaire, à cela près qu’il a perdu la mémoire et qu’il est infecté par un étrange virus. Ce dernier lui permet de prendre l’apparence et les capacités de n’importe et de muter en monstre dévastateur et polymorphe. Notre brave Alex se réveille donc un matin dans une ruelle de Manhattan avec pour seul souvenir un vague passage par une table d’opération et le constat que la loi martiale a été déclarée dans la ville. En effet, il semble que les habitants de la grosse pomme aient été eux aussi contaminés par un virus, les transformant en infectés, des zombis qui ne sont pas sans rappeler le film 28 jours plus tard. De l’autre côté : l’armée. Elle essaye autant qu’elle le peut d’endiguer la propagation de ce mystérieux virus en éradiquant les nids des infectés. Elle cherche également à mettre la main sur Alex, ce formidable Prototype qui pourrait se révéler être un bon cobaye pour créer le soldat du futur. Ces deux camps se partagent la ville et se combattent sans cesse pour en prendre le contrôle total. Au fur et à mesure de l’avancée du scénario, la guerre va prendre de l’ampleur, n’épargnant aucun quartier.
Alex, dans tout ça, il s’en fout un peu. Pour lui, ce qui importe c’est de retrouver la mémoire, de savoir qui lui a implanté cette chose qui le fait muter et de faire payer l’organisation responsable. A ce titre, Alex n’interviendra dans les rixes opposant l’armée aux infectés que quand cela l’arrangera. Une base militaire défend l’accès à un bâtiment crucial pour la quête principale ? Qu’importe. Plutôt que de risquer sa vie dans une escarmouche dangereuse, il suffit d’attirer un petit groupe d’infectés pour semer le trouble chez les militaires et de se faufiler discrètement jusqu’à son objectif. Alex Mercer n’est pas un héros au grand cœur. Il veut la vérité, quel qu’en soit le prix à payer. Même si quelques civils risquent d’y passer.



























