Après un très bon Colin Mc Rae Dirt, Codemasters revient avec Race Driver : GRID sur Xbox 360. L’occasion pour nous de s’essayer à une version preview du titre, finalisée à 80%. Cela nous a permis de nous faire un bon avis sur un jeu qui devrait ravir les amateurs d’arcade, de vitesse et de friction de taule en tout genre.
Premier essai
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La version qui nous est fournie comporte deux modes de jeu. Le premier se nomme le « Monde Grid » et propose de s’essayer à différentes épreuves. Un mode carrière est aussi présent, mais malheureusement celui-ci n’était pas disponible dans cette version preview. Il constituera à coup sûr le plus gros du titre. Nous avons tout de même pu survoler les menus de ce mode. Un système de permis a été mis en place qui permettra ensuite de participer à tout un tas de courses. Ces dernières sont divisées en plusieurs catégories réparties entre Etats-Unis, Europe et Japon. On trouve en vrac du Stock Car, des courses en monoplace, des Drift Battle et bien sûr des épreuves classiques contre huit ou douze adversaires, avec différents types de véhicule. Gageons que d’autres styles de courses seront déblocables par la suite. Le mode qui nous intéresse se compose lui de quelques courses -sept au total- et d’une épreuve de dérapage, histoire de varié le gameplay. Chaque épreuve rapporte une somme d’argent et des points de réputation en fonction de la position sur la ligne d’arrivée. Ceux-ci permettront ensuite de débloquer des épreuves dans le mode carrière. Sachez que 90 circuits seront ainsi disponible.
Race Driver Grid impressionne au premier tour de piste, avec un habillage graphique et des sensations de jeu au rendez-vous. L’accélérateur au planché, le démarrage se fait dans des volutes de fumée venant brouiller la vision du joueur, les pneus crises et c’est l’envolée du bolide. Il ne reste plus qu’à se défaire d’adversaires collants qui n’hésitent pas à vous envoyer dans le décor. Premier constat, le jeu est très orienté arcade, semblable à un Ridge Racer dans le pilotage -avec des dérapages moins systématiques-. On ne se soucie guère des trajectoires et du freinage. Le tout est très instinctif et rapide de prise en main. Des différences de conduites sont à noter suivant le bolide sélectionné, mais il s’agira toujours d’une question de direction plus ou moins sensible, à laquelle on s’adapte vite.
Rapidement la voix nous servant de mentor dans le choix des courses nous propose d’augmenter la difficulté en désactivant les multiples aides au pilotage. Le comportement des véhicules dépend en effet des quelques réglages préalables que l’on effectue avant la course. Si on désactive le freinage, la direction assistée, ainsi que le contrôle des trajectoires, la conduite ne laisse que peu de place à l’approximation. Celle-ci doit être plus souple et les prises de virage dosées avec plus de minutie. Le titre prend alors un côté simulation, sans toutefois se rapprocher d’un Gran Turismo 5 prologue et son extrême précision.










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Preview Race Driver : GRID 













