Born to be a hero
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Commençons par le début. La naissance. Non pas celle du jeu, du projet de Bethesda, mais celle du personnage principal, vous. Car c’est dès le berceau, dès les premiers cris (bouton A sur 360) que vous vous immergerez dans la peau du héros. L’occasion de façonner l’apparence de son avatar, avec les dizaines d’options déjà présentes dans Oblivion et de constater que notre père possède bien un air de famille. Plusieurs intermèdes de personnalisation de son personnage plus tard (à 1 ans, 10 ans, 16 ans…), le monde s’ouvrira enfin à nous. Car cloîtré dans le Vault 101, l’extérieur ne nous était pas encore accessible. C’est à peine si l’on a eu l’occasion de se faire la main sur quelques goules dans des tunnels désaffectés. Heureusement, cette phase de didacticiel touche précipitamment à sa fin, notre père se fait la malle pour une raison inconnue et il nous faut le retrouver.
Niveau quêtes et interaction avec les NPC justement, Pete Hines ne nous a pratiquement rien montré. Ce point essentiel d’un bon RPG scénarisé reste un peu obscur même si l’on a pu constater que plusieurs répliques étaient toujours proposées (conciliant, soumis, menaçant, etc) et que cela influerait sur la manière dont on percevra notre entourage. Pete nous a également précisé qu’il y aurait de multiples factions (Confrérie de l’acier, Super-mutants) mais qu’on ne pourrait pas toutes les intégrer comme dans Oblivion. Par ailleurs, contrairement à Fallout 2 il ne sera pas possible de tuer tous les NPC du jeu. Certains personnages étant indispensables pour le déroulement de l’aventure. Par contre à priori, il sera possible (et heureusement !) de se fermer la porte de nombreuses quêtes du fait de nos agissements. En faisant exploser une bombe nucléaire en plein centre ville par exemple…
Notre interlocuteur nous a également donné quelques détails sur notre futur compagnon à quatre pattes, dévoilé en images récemment. Ce chien-loup saura se rendre utile. Il pourra attaquer l’ennemi bien sûr, mais également aller nous chercher des médipacks (à confirmer) et surtout des munitions, des grenades, ce genre de choses bien utiles en combat. Bonne nouvelle, il sera possible de lui demander de rester en arrière, ou de le laisser provisoirement dans un lieu précis. Ce qui nous évitera, comme dans le précédent épisode, de devoir recharger sans cesse une précédente sauvegarde pour essayer de sauver ce pauvre Canigou d’une mort assurée, qui finalement arrivait pratiquement toujours…





































