Coup d’essai mais pas coup de maître
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Paradoxalement, toute cette mauvaise publicité a rendu un fier service au jeu vidéo initial : les ventes n’ont cessé de croître à mesure que les polémiques enflaient. Pourtant, soyons objectifs sur ce point, hormis l’aspect libertaire et anarchiste, les qualités de ce premier GTA sont peu nombreuses.
Si la carte de la ville à explorer est vaste, l’aspect technique n’est pas réjouissant, le mélange de 2D et de 3D n’étant pas toujours du plus bel effet. De plus, la maniabilité est rébarbative, conjuguée qu’elle est à des effets de zoom nauséeux. Malgré toutes ces tares, cet épisode a posé les premières briques de ce qui constituera bientôt un monument du jeu vidéo.
69 année GTAistique ?
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GTA revient un an plus tard avec un épisode intitulé London 1969. Cet épisode se pose comme une déclinaison du premier volet mais se déroule cette fois-ci dans le Londres des Sixties. Si aucune différence majeure n’est remarquée par rapport à l’opus précédent, ce gros add-on a la particularité de s’ancrer plus fermement dans un contexte historique et géographique, ce qu’aucun autre épisode de la saga ne fera par la suite. Dans ce titre, admirer Big Ben ou le mythique stade de Wembley sont des arrêts touristiques obligatoires.
Les armes ainsi que les véhicules sont également d’époque. On y retrouve d’ailleurs la fameuse Aston Martin si chère à James Bond. Bref, faisant fi des critiques et des avertissements, Rockstar s’appuie, après seulement un épisode et demi, sur une communauté de fans déjà impressionnante, qu’ils soient épris de liberté, prenant plaisir à arpenter des villes aux mensurations généreuses, ou qu’ils soient juste des psychopathes en devenir passant leur temps à écraser des piétons et à tirer les badauds comme des pigeons.




















