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| | Un Shadow Warrior prêt à égorger un rival Elfe Noir. |
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L’année 2008 marque le 25ème anniversaire de Warhammer (qui naquit donc en 1983). Un quart de siècle plus tard se profile l’adaptation en jeu vidéo du jeu de plateau réunissant des millions de fans à travers le monde. C’est à l’espace St Martin de Paris que notre procession de gratte-papiers s’est installée pour assister à l’autopsie d’un jeu surveillé de très près par une communauté déjà imposante avec ses quelques 600000 inscrits souhaitant participer au beta test. Jeff Hickman, producteur exécutif, et Josh Drescher, producteur associé, débutent les hostilités par une présentation scénique et générale de leur bébé. Ce sont les régions, races et factions qui passent au bistouri en premier lieu. Chaque race dispose bien évidemment de sa patrie et l’exemple qui nous a été illustré est le contraste des terres elfiques, entre les Hauts et les Elfes Noirs. Issues d’une seule et même souche, les deux races sont pourtant fondamentalement et diamétralement opposées. Leur philosophie aussi bien que leur architecture s’entrechoquent violemment avec l’amour de la nature pour les uns et l’affection de la destruction pour les autres. Qui n’ont d’ailleurs en tête que de piétiner leurs cousins aux cheveux d’or par jalousie et envie. Six races seront jouables au total en plus des deux factions elfiques avec l’Empire (les humains) et les Nains pour l’Ordre ainsi que le Chaos et les Peaux Vertes formant les rangs de l’armée de la Destruction. Chaque race offre un choix de quatre classes différentes, symétriques à 70%, les 30% restants faisant donc la différence d’une race à l’autre avec des compétences spécifiques. Intéressons-nous comme nos deux compères avides d’argent et de jolies poupées (ils ont insisté) aux Hauts Elfes et leurs cousins gothiques. Les bellâtres blondinets de l’Ordre ne nous auront exposé que trois de leurs classes disponibles, à savoir le Shadow Warrior, le Sword Master et l’Archmage. Le premier n’est autre qu’un chasseur utilisant des armes à longues distances principalement mais aussi de dagues. Des familiers pourront accompagner les joueurs et même si on ne nous a pas explicitement précisé qu’ils seraient destinés à cette classe, il y a fort à parier que le Shadow Warrior sera celui affublé d’un ours ou autre. Le Sword Master, comme vous l’avez peut-être deviné à la lecture de son nom, sera le guerrier des Hauts Elfes, véritable « danseur à l’épée » et porteur d’armure lourde pour servir de tank et protecteur aux Archmages. Ceux-ci seront tout aussi utiles aux soins qu’à l’attaque puisque ils seront capables d’utiliser tous les vents de magie présents dans l’univers. Les Elfes Noirs, moins timides, nous ont étalé les caractéristiques de leurs quatre possibilités de carrière. La Furie Elfe Noire fera office de « voleur ». Armée de dagues empoisonnées, elle saura se faire discrète, rapide, sexy et mortelle dans le dos de ses ennemis. Le Garde Noir est la réponse malfaisante au Sword Master blond et arborera des armures pesantes de métal et s’escrimera à découper du nain en apéricubes à grands coups de glaive à deux mains. Le Disciple de Khaine est l’infirmier des Elfes Noirs et soignera donc ses alliés en aspirant la vitalité adverse et la redistribuant tout en protégeant ses troupes de buffs bien utiles sur le champ de bataille. Enfin, la Sorcière s’occupera de ravager les rangs de l’Ordre à grands coups de magie noire aussi dangereuse pour la belle que pour sa cible.
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