Tom's Games : Enemy Territory : Quake Wars
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Le défi est de taille : porter sur console un FPS entièrement tourné vers le multijoueur, basé sur l’ambiance et le système de jeu de Wolfenstein. Pour présenter Enemy Territory : Quake Wars, Activision a invité la presse dans ses locaux à deux pas d’Heathrow, près de Londres. Après une courte présentation des responsables de Nerve, il nous a été donné de nous essayer au titre pour une poignée d’heures de jeu sur Xbox 360.

GDF vs Stroggs, l’affrontement ultime


Félicitons l'arrivée des véhicules terrestres et aériens, qui donnent au champ de bataille une autre dimension

D’emblée, un dilemme s’impose au joueur : Humain ou Extraterrestre ? Il faut choisir son camp. Comme pour Wolfenstein : Enemy Territory, ETQW met en scène deux équipes qui se disputent un terrain : les terriens sont représentés par la GDF (Global Defence Force), qui défendent la planète bleue des assauts des Stroggs. Ces derniers, bien connus des amateurs de Quake, s’en prennent à la Terre après avoir épuisé leurs ressources de leur propre planète. Chaque équipe est composée de 5 classes de soldat, disposées de part et d’autre d’une des 12 cartes du jeu. Ne vous méprenez pas, il ne suffit pas de capturer un simple drapeau ou d’exterminer la caste adverse pour s’imposer collectivement dans ETQW. D’autant qu’aucune campagne solo n’est prévue, si ce n’est contre quelques bots dénués de toute intelligence naturelle. Trois objectifs par map, chaque catégorie de soldat participe aux objectifs, directement ou indirectement. Une fois la map chargée, une simple pression sur start permet de faire le point sur les possibilités et de choisir l’objectif pour lequel on sera le plus utile. Désamorcer, détruire, activer, guérir, protéger, couvrir, autant d’actions qui nécessiteront un travail d’équipe pointilleux et synchrone.


La solde des ingénieurs, côté GDF, est particulièrement utile : ce sont eux qui construisent les tourelles de défense, quand les Covert Ops piratent les systèmes ennemis. Les Medics, comme leur nom l’indique, secourent et réaniment leurs coéquipiers. Le Field Ops peut, en dehors de ses capacités militaires, appeler un renfort aérien. Précisons que foncer dans le tas pour tirer sur tout ce qui bouge ne sert, dans la majorité des cas, à rien. Mieux vaut contourner l’ennemi, à deux ou trois catégories de soldats complémentaires, afin de remplir les objectifs. Les Stroggs bénéficient de quelques atouts supplémentaires, notamment au niveau des véhicules. Comme vous l’aurez deviné, ETQW a choisi de donner une dimension supplémentaire à son titre en incluant des engins de guerre aussi nombreux que variés : tanks, 4x4, quads, hélicos… Véritable trouvaille, le jet-pack dont bénéficient ces aliens au langage très guttural est un atout non négligeable dans leurs déplacements. L’hélicoptère (Anansi) et le Tormentor (sorte de cafard volant Strogg) sont tout sauf divertissants à conduire, mais diablement efficaces sur le terrain.



Opération consolisation réussie
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