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Nous avions déjà vu Spore l’année dernière lors de la Games Convention, à Leipzig, et nous en étions alors ressortis pour le moins emballés. Il restait néanmoins certaines zones d’ombre encore tenaces qu'Electronic Arts ne tenait pas vraiment à dévoiler. Nous avons revu la future production de Maxis la semaine dernière à Paris et force est de constater que le jeu de Will Wright tient toujours ses promesses. Explications. Le 5 en 1 de luxe
On ne revient pas sur les bases du gameplay de Spore. Eolia l’avait parfaitement décrit dans sa présentation en août dernier lors de la Games Convention. Nous avons pu apercevoir grosso modo les mêmes choses que notre reporter de l’extrême envoyée à Leipzig. Avec malgré tout quelques nouveautés supplémentaires, dont la partie en ligne. Rappelons simplement que Spore a l’ambition de donner au joueur l’occasion de retracer l’histoire de la vie, de l’état cellulaire à la conquête de la galaxie. Le jeu sera divisé en cinq étapes (état cellulaire, créature, tribu, civilisation et espace) qui correspondent à cinq gameplay différents. Durant l’état cellulaire, on se contentera de contrôler une unique cellule et de grossir en avalant des petits bouts d’ADN ; la phase créature introduit quelques éléments de sociabilité et le jeu se transforme en Sims-like primitif ; l’ère tribale quant à elle se rapproche plus d’un STR, avec ses phases de chasse, sa diplomatie, ses premières batailles contre des tribus voisines, et en profite pour passer à une caméra aérienne ; l’ère de la civilisation – où il s’agit cette fois-ci de dominer la planète à l’aide, justement, d’une interface à la Civilization et enfin l’ère spatiale, dont le but est de répandre la race que nous avons créé dans tout l’univers. Rien que ça. |
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