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| | La carte tactique est fidèle à la réalité de l'époque (noms des villes, des pays...) |
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Aggression : Reign Over Europe propose aux fans de stratégie et de tactique de revivre les heures noires de l’Europe tout au long d’une période qui s’étend de 1910 à 1950. Comme nous le savons tous dans le jeu vidéo, même ceux ayant séché les cours d’histoire, deux guerres mondiales déchirèrent les peuples du monde durant ces quatre décennies. Playlogic et Buka Entertainment nous offrent donc la possibilité de réécrire les livres scolaires en nous plaçant dans la peau des dirigeants de quatre grandes nations de l’époque. France, Royaume Uni, Russie et Allemagne se partagent la vedette et disposent chacun de leur propre campagne. La différence majeure entre les forces en présence tient dans le niveau de difficulté de chaque campagne. Les opérations russes seront les moins difficiles par exemple. Pourquoi ? Parce que la Russie est la nation jouissant du plus grand territoire et donc du plus grand nombre de villes et ressources. La France pour sa part aura fort à faire face à ses adversaires puisque ses cités se comptent sur les doigts d’une main et est idéalement placée pour se faire agresser de tous côtés. D’autres gouvernements comme l’Autriche, l’Italie ou la Turquie sont présents en jeu mais ils ne seront pas directement jouables. Ces pays ne joueront que des rôles d’alliés ou de fauteurs de troubles dans nos frontières. Aggression se divise en deux phases de jeu bien distinctes. La première et principale se déroule sur la carte tactique de l’Europe. Etendue des côtes portugaises jusqu’à la Turquie et la Palestine elle englobe également le bassin méditerranéen et l’Afrique du Nord ainsi que les pays nordiques que sont la Norvège et la Suède. C’est sur cette carte qu’on passera la majorité de son temps, et le joueur devra ici gérer la diplomatie, l’industrie et l’éducation de son empire. Deux ressources serviront à construire bâtiments et unités militaires mais aussi à rembourser des dettes historiques ou à venir en aide à un voisin aux abois. Les ressources industrielles seront produites par les usines tandis que les ressources d’éducation sortiront tout droit des écoles, collèges et universités. Simplifié au maximum pour se démarquer de ses concurrents, Aggression laisse une place aux néophytes qui n’auront jamais eu le courage d’ingurgiter la masse d’informations d’un des titres précités. Toutes les interactions avec nos villes, personnages historiques et nations voisines s’effectuent en quelques clicks de façon très claire à coups de grandes icônes et d’explications concises mais précises. L’autre facette d’Aggression n’est autre que sa partie STR. Celle-ci intervient lorsque le joueur attaque une ville pour s’en emparer ou pour en reprendre une qui se rebelle contre le gouvernement, ou encore pour se défendre face à une attaque extérieure. L’ensemble du soft fait la part belle à l’exactitude historique et nous offre donc des unités d’époque et autres illustres personnages (De Gaulle, Dreyfus, Staline…) mais il ne nous oblige absolument pas à suivre les événements exactement comme ils se sont déroulés dans notre morne réalité. On peut donc tout à fait embaucher Pointcarré alors que l’on dirige l’empire nazi et s’allier à la France pour écraser les russes. La liberté est donc de mise et on appréciera de ne pas se retrouver enfermer dans des conflits maintes fois vus et revus sur nos PC.
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