Tom's Games : Panzer Tactics DS
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Signé par Sproing Interactive Media, Panzer Tactics s’attaque à un genre particulier qui n’a pas eu beaucoup de représentant jusqu’à ce jour sur la DS. En effet, le wargame, ou jeu de stratégie au tour par tour, ne s’illustre aujourd’hui que par Advance Wars : Dual Strike, jeu au gameplay entièrement repensé et simplifié pour les joueurs occasionnels. Ce remaniement de l’esprit de base du wargame n’est pas applicable à Panzer Tactics qui, comme ses grands frères, ne ménage pas son joueur.

Histoire quand tu nous tiens


La guerre par tous les temps

1939, l’Allemagne Nazi entreprend d’annexer la Pologne afin d’agrandir les territoires du III° Reich. Mais ce qu’Hitler ne sait pas encore, c’est que par cet acte de violence, il va engendrer le plus grand conflit de tous les temps : la Seconde Guerre mondiale.
C’est autour de cette guerre que s’axe l’ensemble du jeu. Trois campagnes sont disponibles, celle de l’Axe, de l’URSS et des Alliés. Ces différentes campagnes sont organisées de façon chronologique. Ainsi, l’Axe s’occupera de faire sombrer l’Europe dans le chaos, l’URSS boutera l’aigle Nazi sur le front de l’Est, alors que les Américains s’occuperont de débarquer en Europe pour achever l’envahisseur dans son propre nid, Berlin. Cette suite logique des évènements a, in-game, un autre intérêt que de parfaire nos éducations historiques. Cette organisation permet aussi de faire progresser la difficulté du jeu au fil des missions et des campagnes. Aussi, la prise de Berlin ne se fait qu’après moult tentatives et réorganisation de sa stratégie d’attaque, et ce, après avoir effectué les 29 précédentes missions et les 10 missions du didacticiel.


Panzer fais-moi peur


On fait ses courses de troupes comme dans un supermarché, avec des points de prestige à la place des euros.

Didacticiel qui est le bienvenu dans ce genre de jeu assez imperméable pour un public non-averti. On y apprend les bases du commandement, l’utilisation des unités spéciales ou encore l’invasion navale. Et pour faire une bonne bataille, il faut de bons instruments. Sur ce point là, les petites mains de Sproing Interactive Media se sont échinées à rendre tout l’intérêt d’un grand wargame PC, dans une petite cartouche DS. Le pari est osé, mais pas irréalisable. Ainsi, les batailles sont livrées sur l’écran tactile et l’écran du haut accueille carte tactique et informations sur les unités et le terrain. Lors d’une mission, plusieurs unités sont fournies au départ, avec la possibilité d’en recruter d’autres par la suite, en fonction de son nombre de points de prestige, accumulés à la suite de victorieux combats. Ces unités peuvent être de plusieurs ordres. Unités de reconnaissance, anti-char, infanterie, aviation lourde et légère, artillerie, canons anti-aériens, chars, en tout ce ne sont pas moins de 150 unités qui sont représentées dans Panzer Tactics, chacune ayant sa cible de prédilection et son talon d’Achille. Par exemple, les chars et les canons sont sensibles aux unités de lance-roquettes, alors que ces dernières ne font pas long feu devant l’infanterie. Par conséquent, aucune unité du jeu n’est inutile, même les voitures blindées, fragiles comme tout, se révèlent être très utiles pour découvrir plus de terrain afin d’élargir le champ de vision des autres unités. Point d’ancrage du wargame, la carte stratégique est divisée en hexagones. Ces secteurs de terrain dictent le déplacement des troupes, chacune ayant ses points de déplacement propres, indiqués sur l’écran du haut.


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