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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Présentation de Battalion Wars 2
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Le premier épisode de Batallion Wars sur Gamecube est passé relativement inaperçu dans nos contrées. Malgré de vraies qualités, le titre de Kuju n’avait pas réussi à s’imposer, la faute sans doute à un manque de communication et une sortie sur une Gamecube en fin de vie. La donne est aujourd’hui différente : la Wii fait un carton planétaire et Battalion Wars 2 est cette fois ci bien décidé à s’imposer comme une valeur sûre de l’action/stratégie. C’est au cœur de Londres, dans les studios du développeur, que nous avons pu nous essayer en toute tranquillité au titre, en attendant sa sortie d'ici quelques semaines.

Metal Slug Tactical Action

 
A l'écran, l'action peut sembler fouillie, mais une fois les contrôles en main, tout devient simple

L’univers crée par Kuju est des plus originaux : prenant à contre pied la mode « hyper réalisme terne » des jeux d’action tactique actuels, le monde de Batallion Wars est coloré et les soldats ressemblent aux jouets de notre enfance. Sur une planète ressemblant furieusement à la terre, cinq factions s’affrontent : la Western Union, les Anglo Isles, les Tundran Territories, le Solar Empire et la Xylvania. Ces cinq camps s’inspirent bien sûr de nos « peuples terrestre », ici allégrement caricaturés. Kuju étant un studio 100% anglais, un malin plaisir a été pris à créer la faction « Anglo Isles », de l’aveu même de Tancred Dyke-Wells, créateur de la série. Le scénario de la campagne s’inspire pareillement des conflits actuels, avec un message qui semble presque politique. En effet, comment ne pas voir une critique envers certaines grandes puissances, lorsque les Anglo Isles attaquent sans raison le Solar Empire (les Asiatiques, en gros), ces derniers étant soupçonnés de posséder une arme de destruction massive. Toujours est-il que le design très Comics de l’ensemble, s’inspirant aussi bien d’Advance Wars que de Metal Slug, procure un effet rafraichissant et ne donne pas l’impression de participer à un conflit de plus.

Le principe du jeu reste globalement le même quand dans l’opus précédent : il faudra gérer ses troupes, tout en incarnant indifféremment n’importe quelle unité du jeu. Terrestre, maritime, aérienne, le nombre d’unités est conséquent et la stratégie repose sur ce bon vieux principe de « pierre-papier-ciseaux », chère à bon nombre de STR moderne : Un mortier est mortellement efficace contre un tank, mais se fait pulvériser par un lance flamme par exemple. Tout le challenge consiste donc à utiliser la bonne unité au bon moment, contre le bon ennemi. La capture de certains bâtiments apporte aussi un plus non négligeable. Capturez un baraquement et vous verrez des fantassins venir régulièrement grossir vos rangs. La campagne solo se divise en plusieurs parties, permettant d’incarner alternativement les différentes factions. L’objectif principal de chaque mission sera presque toujours le même, à savoir capturer le camp adverse. A cela s’ajoute de nombreux objectifs secondaires qui peuvent varier selon la situation : protection de bâtiments, destruction d’une infrastructure ennemie, sauvetage, etc…


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1 commentaire sur cet article


mwehdan le 22 janvier 2008 à 16:01
merci,

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