Lapz, le bobo (un peu) pervers
L’année 2007 a eu son lot de nouveautés sympathiques et les titres de cette année fraîchement débutée devront redoubler d’inventivité. Il leur en faudra du courage et des développeurs compétents pour nous surprendre au moins autant que Super Mario Galaxy, Assassin’s Creed ou encore les excellents STALKER et Test Drive Unlimited. Et il faut dire que les petits pères ont placé la barre très haute. Innovation de gameplay, graphismes à revendre son petit frère pour se racheter un PC et ouverture des mondes parfois faramineuses. Comme les autres membres de la rédac’, le choix des trois jeux que votre serviteur attend le plus fut un dilemme qui me rongea quelques jours durant. Trois jeux seulement ! C’est un peu court jeune homme voudrais-je dire en considérant les multiples titres qui ont vu leurs sorties repoussées à 2008. GTA IV, SoulCalibur IV, pour ne citer qu’eux, nous ont fait languir et ne seront pas avant longtemps dans nos mains de gamers. Mon choix n’est donc pas exhaustif. J’aurais aimé y intégrer Far Cry 2, Final Fantasy IV, Opération Flashpoint 2 ou encore l’hypothétique GTR 3, mais la place me manque. Ainsi, ce qui suit ne correspond qu’à mes attentes les plus folles, de celles qui vous empêchent de dormir sainement qui vous font regarder en boucle leurs trailers, des sortes d’œuvres vidéoludiques déshumanisantes.
2002. C’était la fin du lycée, les séchages de cours, les émois romantiques, les beuveries interminables (ça l’est encore) et Mafia. Peu de temps avant j’avais fait l’acquisition de GTA III qui ne m’avait pas scotché durablement devant mon PC. Affichant un scénario décousu, le jeu de Rockstar fut plutôt un moyen de passer mes nerfs après une mauvaise journée plutôt qu’une véritable source d'addiction. Mais Mafia fût la révélation. GTA-like, ce titre d’Illusion Softworks possédait une histoire en béton armé et une atmosphère immersive que je n’ai jamais retrouvé avant S.T.A.L.K.E.R. Alors, imaginez mon bonheur lorsque l’annonce d’un second volet fut faites cinq ans plus tard lors de la GC 2007 ! Je m’imagine déjà prendre le contrôle de Vito au volant d’une Cadillac au cœur des années 50, car il faut bien avouer que le premier opus laissait entrevoir cette époque et l’espoir d’un second volet qui nourrit mes rêves durant ces cinq ans de transition. Et là enfin, je n’ai jamais été aussi proche de mettre la main sur Mafia 2 qui, à mon sens (vous allez me haïr) pourrait surpasser la franchise GTA.
Brothers in Arms : Hell’s Highway
Cher lectorat,
Je suis au fin fond de mon PC où règne une sorte de panique inexplicable. Ma RAM me dit qu’elle se sent un peu solitaire, mon GPU vieillit mal et accuse son un an et demi de bons et loyaux services en broutant sous mon oreille impuissante. Seul mon processeur ronronne tel un troufion de l’armée U.S. qui ne sait pas encore ce qu’il va prendre en pleine face… Et oui, puisque d’ici trois mois ma bonne vieille bécane va devoir s’exciter à faire tourner Brother’s in Arms : Hell’s Highway. Ce qui me botte dans ce jeu, c’est tout simplement l’aspect tactique et « simulation » dans un FPS. Le premier volet m’avait conquis et ce petit dernier d’Ubisoft devrait en faire autant surtout grâce à son développement graphique qui me fait baver d’envie. Mais pour ça, il va falloir que je mette à la retraite ma carte graphique et que je marie ma RAM avec une de ses consoeurs, mais quand on aime, on ne compte pas, n’est-ce pas ? Bien sûr, ce sera toujours de la Seconde Guerre Mondiale, mais le réalisme retranscrit et le travaille historique minutieux dont font preuve ses pères ne peuvent que m’attirer, moi, simple rédacteur sous les ordres du despote Ty. Je t’embrasse ô toi qui me lis. Prie pour que je ne sois pas censuré par qui tu sa----. ---------. (nd Ty : raté)
Dans la série des « je n’oublierai jamais » façon The Girl Next Door, je n’oublierai jamais Fallout. Sorti fin 1997, ce jeu de rôle post-apocalyptique fut tout bonnement une de mes premières expériences de nuits blanches de Nerd. Un univers vaste et varié, une quête principale prenante, un arsenal fourni et surtout des combats au tour-par-tour. Voilà le cocktail qui se prenait seul sans adjonction de patchs. C’était une époque où j’habitais encore chez mes parents qui ne m’y virent que très peu de temps d’ailleurs. Fallout : c’est plus fort que toi ! Et plus de dix ans après, je me sens comme au premier jour. Tout excité à l’idée de savoir que dans beaucoup trop de mois, je vais enfin pouvoir me remettre à évoluer dans un univers sombre et sale dirigé par les technologies avancées. J’ai même réinstallé les deux épisodes précédents pour le fun, c’est vous dire. Cependant, next-gen oblige, Fallout 3 abandonnera la 3D isométrique pour un gameplay à la troisième personne. Un véritable coup de poker qui n’est pas encore gagné. Un Fallout 3 façon Oblivion n’accordera pas tout le monde. J’ai encore quelques mois pour me préparer à une désillusion ou une nouvelle révélation, résurrection de mes 14 ans.




















