Deez, le Marseillais dépité
La page 2007 se tourne et avec elle nombre de déceptions relatives. Pro Evolution Soccer 2008, Final Fantasy XII ou Assassin’s Creed, autant de titres qui n’ont pas su satisfaire mon appétit aussi grand que sélectif. L’année 2008 sera-t-elle celle de la réconciliation ? Entre des suites à grands moyens (Devil May Cry 4, Metal Gear Solid 4, GTA 4, God of War : Chains of Olympus), des RPG prometteurs (Lost Odyssey, Sacred 2 : Fallen Angel) et des ovnis vidéoludiques (Patapon, LittleBigPlanet), l’ère que nous venons d’ouvrir devrait permettre à mes doigts agiles de triturer du pad et de la console portable. Mais s’il ne fallait en sélectionner que trois, trois jeux qui sécrètent chez moi un désir impatient, voici ce qui transparaîtrait. Et pour ceux qui se poserait la question, je ne vais pas citer un hypothétique mais pas forcément invraisemblable Mon Cheval, Lea et Moi : Vis Ma Vie De Poney. Non mais !
On ne sait pas grand chose de ce titre. A part qu’il est actuellement en passe d’être bouclé par Electronic Arts et qu’il est annoncé comme le titre le plus angoissant de l’histoire du jeu vidéo. Certes, ce sont ses développeurs qui le décrivent comme tel. On attendra donc de plus amples informations, ainsi qu’une première version jouable pour se faire une idée plus nette sur ce Dead Space. L’idée de départ, située plus ou moins à mi-chemin entre Pitch Black et Alien, a en tout cas de nombreux ingrédients savoureux. Reste à savoir si la tambouille qu’ils permettront de concocter pourra ravir nos papilles. Personnellement, j’attend avec impatience ce titre qui pourrait nous clouer salement au fauteuil.
La salive en bouche après un épisode PSP beaucoup plus enthousiasmant que son script et son support laissait présager, je ne peux qu’attendre impatiemment la sortie du cinquième épisode de la saga la plus passionnante que le Survival-Horror a jamais engendré. A l’exception de The Room, titre décevant et mal exploité en dépit d’une quantité de bonnes idées, les SH ne m’ont jamais déçu. De cette mythique première démo non censurée de PSX jusqu’au final haletant du Origins sur PSP, en passant par la folie furieuse du Silent Hill 2 et la mélancolie omniprésente du 3, j’ai toujours été écrasé sur mon siège devant la puissance dégagée par ces softs. Si bien qu’aujourd’hui, je ne peux que me languir d’un cinquième épisode qui, je l’espère, aura renoué avec la puissance des trois premiers opus. Une atmosphère haletante, un scénar tortueux et des personnages barjes, autant de critères essentiels qui me plongeront à n’en point douter dans les méandres du bled le plus craignos qu’on puisse imaginer.
Sans vouloir passer du coq à l’âne, ou du sang au foot, mais il fallait absolument que PES 2009 figure dans cette sélection, aussi restrictive qu’elle soit. Pourquoi ? Parce que je ne peux me résoudre à penser que l’immobilisme effarant qui a figé FIFA entre 2001 et 2007 ait été transmis à PES. Certes, le passage d’une génération de console à une autre se fait rarement sans brouillon. Mais la cuvée 2008 des PES est apparue tellement décevante, que ce soit à cause de l’horreur des versions Next-Gen, ou de la non-évolution de la mouture PS2, qu’on ne peut que souhaiter que Konami redresse la barre. Cela étant dit, la mauvaise qualité de l’opus 2008 ne m’empêche pas de ridiculiser jour après jour tous les membres de la rédaction. Ty, Fei, Yogii, le pauvre Lapz et bien sûr le calamiteux Zick doivent tous se prosterner devant ma puissance. Et moi de leur répondre : « qu’est ce que ce serait avec un excellent PES 2009 ? »




















