Jeux
S´identifier    |    S´inscrire
 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Dossier : le point sur le piratage consoles  >  Du piratage garage au piratage familial 2/3
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions :

Fermer
 

Du piratage garage au piratage familial 2/3


Avec l'explosion du haut-débit, récupérer un jeu ne prend plus que quelques minutes contre plusieurs jours il y a encore deux ou trois ans.

Aisément piratable, la PS2 fut la reine des consoles jusqu’à l’arrivée des machines next-gen et continue toujours une belle carrière. On trouve aujourd’hui encore des jeux qui sortent en exclusivité sur la machine comme, par exemple, Shadow of the Colossus. Et ce jeu comme tous les autres se trouve aisément à quelques détours de la Toile en téléchargement illégal via P2P, torrent ou newsgroups. Pour faire fonctionner ces jeux après gravure, il existe deux méthodes. La plus courante aujourd’hui, consiste à poser une puce dans la console grâce à quelques habiles soudures. Si l’opération demeure assez délicate, une flopée de sites en ligne proposent, photos et schémas à l’appui, une aide très détaillée. Il existe même un annuaire en ligne des poseurs de puces !

L’autre méthode consiste à faire croire à la console que le tiroir est toujours fermé afin d’y insérer un DVD permettant de changer la séquence de boot de la console. Inconvénient, il faut réitérer la manipulation pour chaque jeu alors qu’avec un modchip installé, c’est simple et rapide : on insère le jeu et c’est parti. Un an après la sortie de la PS2, le marché mondial vit apparaître la dernière console ancienne génération Nintendo, la Gamecube. La bécane fit d’ailleurs la forte tête face au piratage, non pas que son système soit extrêmement sécuritaire, mais le format de mini-DVD utilisé rendait la chose plus compliquée. Il fallut attendre la sortie de Phantasy Star Universe, premier jeu en ligne de la console, pour trouver une faille dans le système de Nintendo. Et le combat contre la machine n’était pas pour autant gagné. Relier la console à un PC via les ports réseau des deux engins et s’enfoncer dans de multiples réglages qui fleuraient bon le piratage garage.



Beaucoup de joueurs ont poussé le vice jusqu'à remplacer la coque du Gamecube par une version acceptant les DVD de 12cm, bien moins chers

Ce n’est qu’en 2005, soit quatre ans après sa sortie officielle au Japon que le cube de Nintendo rendit définitivement les armes. Deux puces sortirent en même temps sur la scène du hacking, la Viper et la Qoob. Le piratage façon console PS2 pouvait reprendre le dessus. L’installation était enfantine pour peu qu’on n’ait pas de trop grosses paluches. Une coque à démonter, le lecteur mini-DVD à ôter et la carte –mère de la bête offrait ses entrailles aux bricoleurs du dimanche. Les quelques soudures effectuées, il ne restait plus qu’à graver les jeux sur mini-DVD ou même sur DVD ! IL existait en effet une coque spéciale disque 12cm pour la Gamecube et si l’investissement pouvait se révéler utile pour certains, d’autres se la jouaient ancienne génération avec une console désossée à côté de leur télévision.

Mais il ne faut pas s’y méprendre, le coup du piratage délicat -au début- de la Gamecube n’avait jamais été et n’est plus l’apanage des consoles de Big N. Avec la dernière console portable de Nintendo, le piratage est simplifié à l’extrême, ce qui a d’ailleurs engendré des réactions du constructeur qui a interdit la vente de multiples accessoires apparentés au piratage. Ces objets de convoitise sont les linkers. À l’origine utilisés par les développeurs pour effectuer des copies aisées de leurs programmes, ils se sont rapidement démocratisés vers le grand public et la scène underground pour le développement de logiciels homebrew (fait maison). Une cartouche DS dotée d’une fente micro-SD, une carte micro SD et le tour est joué. Il suffit de savoir se servir de sa DS et d’un ordinateur pour jouer sur des versions pirates des jeux de la console à double écran. Téléchargez, transférez, jouez. C’est en gros ce à quoi l’on doit s’attendre pour devenir un pirate aujourd’hui. Et ce n’est pas la dernière console de Bill Gates qui contredira ce laïus. Lancée en 2005, la successeuse de la Xbox fut longtemps appelée sobrement Xbox2. Au final, elle prit le nom de Xbox360. L’ère next-gen avait débuté.


1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7
 
Commenter cet article :


anonyme
Anonyme le 27 mai 2008 à 17:13
une bande d'escrots? ça coute cher à développer un jeu hein donc ils vont pas les mettre à 20euros....... Et puis si t'es pas content tu attends un peu que le prix baisse et tu l'achètes, ou t'en...
anonyme
Anonyme le 27 mai 2008 à 17:13
une bande d'escrots? ça coute cher à développer un jeu hein donc ils vont pas les mettre à 20euros....... Et puis si t'es pas content tu attends un peu que le prix baisse et tu l'achètes, ou t'en...
anonyme
Anonyme le 27 mai 2008 à 17:13
une bande d'escrots? ça coute cher à développer un jeu hein donc ils vont pas les mettre à 20euros....... Et puis si t'es pas content tu attends un peu que le prix baisse et tu l'achètes, ou t'en...
anonyme
Anonyme le 19 février 2008 à 09:28
quand on voit que 20 jeux c'estplus que le salaire d'un ouvrier qualifié il faut pas s'étonner .le piratage est une forme de résistance à cette bande d'escrots
Greg38 le 24 janvier 2008 à 16:08
on peut traiter les joueurs qui grave et telecharge des jeux qu il n on pas payer de pirate mais a ce moment la il faut rebatiser aussi les fabriquants de voleur je m explique: une console sort...