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| | WoW aka l'adaptation de L'Ile aux Enfants vs Les Teletubbies en MMO. |
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| | L'attraction de l'année se trouve en Ukraine. A ne manquer sous aucun prétexte ! |
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| | MOUHAHAHAHAHA !!! APPELEZ-MOI DIEU !!! (J'ai deux mots à lui dire !) |
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| | L'AFS est bien la seule armée connue à taxer 13€ par mois à ses recrues... |
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| | A choisir entre deux nabots psychopathes à la présidence je vote pour celui-là. Max For Président ! |
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En 2007, j’espérais enfin toucher aux jeux qu’on nous annonçait comme next gen depuis plusieurs années pour certains. Non pas que les graphismes et les paillettes m’attirent tellement mais après deux ans à faire baisser mon acuité visuelle sur WoW, j’ai réussi à décrocher du MMO de Blizzard. Pour mieux me replonger dans la multiplicité des partenaires, ô combien plus onéreuse qu’un abonnement, tous comptes faits…
Le début de l’année était pourtant marqué du sceau de la Horde, prémonition d’une douzaine de mois supplémentaires à passer sur mon MMO bisounours. Burning Crusade ne ralluma finalement pas la flamme vacillante de mon intérêt pour un soft peuplé de gens visiblement incapables de s’exprimer avec un clavier sans enlever leurs moufles. Dix jours et dix niveaux plus tard, une guilde qui implose et un stuff pitoyable à côté de celui de n’importe quel kévin m’auront gentiment poussé vers la sortie définitive. Grand bien m’en a pris, l’année ne faisait alors que commencer. Des cieux radieux nous étaient annoncé.
Si comme moi vous êtes adepte de jeux n’ayant pas honte d’être ce qu’il sont, vous attendez alors certainement le retour de Duke Nukem. Ce ne sera pas pour 2007 et nous ne nous avancerons pas trop si l’on ose dire que 2008 n’aura pas sa dose de gros dur blond non plus. Mais le FPS ce n’est pas que du sang et des tripes, loin s’en faut. 2007 nous l’aura prouvé, il y a encore de grandes et belles choses à développer. Prenez par exemple S.T.A.L.K.E.R. Celui-là aussi se sera fait attendre grâce à ses screenshots prometteurs et ses idées de gameplay à foison. Même si, au final, le soft sort plus classique qu’il ne devait l’être, il n’en est pas moins une référence. Enfin un shooter à la première personne qui ne me place pas dans un couloir avec une lampe torche ou un gravity gun. Enfin un FPS doté d’un scénario touffu et de dialogues potables. L’univers de la zone dévastée de Tchernobyl est retranscrit à merveille, l’immersion immédiate m’arracha de nombreuses heures de sommeil à la recherche d’artefacts radioactifs à la valeur inestimable. J’ai pourtant moi aussi succombé aux charmes de Bioshock et autres Crysis en cette fin d’année, deux jeux biens jolis (oui, j’ose) mais qui m’auront montré leurs limites avant la fin de la campagne solo. De bons graphismes ne font pas forcément de bons jeux ! S.T.A.L.K.E.R. reste la perle de 2007 à mes yeux, encore larmoyants pour ma bourrinitude mise en berne suite à une Overdose mal négociée…
Après avoir joué la piétaille flingue en main, j’aime à me retrouver dans les rangers du commandant, Dieu le père incontesté de centaines d’unités acquises à ma cause. Command & Conquer 3 passe discrètement par là, auréolé de l’aura de ses illustres prédécesseurs il n’aura pas fait le poids longtemps face à un Supreme Commander dévastateur et laissant enfin échapper les soupirs mégalomaniaques que je retenais depuis Dune 2. Enfin une armée, une guerre et des armes de destruction massive, enfin le pouvoir et l’annihilation totale sont à portée de click. Quoi de plus grisant que d’avoir mille vies sous son index ? En avoir encore 500 lorsque le millier d’ennemis a mordu la poussière jusqu’au dernier dans le vacarme d’une explosion nucléaire de toute beauté.
Le MMO n’aura pas été en reste malgré le violent divorce d’avec le titre trop édulcoré et cubique de Blizzard. Je papillonnais de free to play en version d’essai gratuit d’Eve Online, en passant par RF Online, 2 Moons ou encore Archlord, des titres sympathiques mais qui n’auront pas su me garder sous leur aile, jusqu’à l’arrivée de Tabula Rasa, le nouveau Richard Garriott sous la houlette de NCSoft. De grands noms pour un grand jeu ? C’est ce que ces messieurs du marketing veulent nous faire avaler à tous mais Tabula Rasa a encore du chemin à faire pour nous convaincre pleinement. Restons confiant quant au suivi des équipes derrière ce MMO resplendissant visuellement et à l’univers SF rafraîchissant. Le FPS Online a lui aussi tenté de me faire les yeux doux. Enemy Territory Quake Wars passe au travers des mailles de mon filet et Unreal Tournament 3 me ramène à mes crises d’épilepsie du début du siècle. Ma bourrinitude reprend alors du poil de la bête et il va me falloir une tondeuse à gazon pour la calmer. Une grosse déception a fait son entrée dans les jeux de ma ludothèque : Team Fortress 2. Attendu depuis dix ans, la rédac’ s’empresse de se jeter sur la Orange Box et m’embarque avec elle. Heureusement que TF2 n’est pas le seul jeu fournit par Valve car le dégoût l’a bien vite emporté. Design laid, minimaliste et naïf, gameplay vu et revu sans parler du nombre de maps disponibles à la sortie. Une bouillabaisse visuelle qu’on ne m’imposera plus.
Une année telle que celle-ci ne serait pas complète sans une bonne tranche d’humour acide. Quoi de mieux que les ténors des années 90 pour redorer le blason d’un genre en perte de vitesse depuis plusieurs années ? Rien. Alors voici venir Sam & Max – Saison 1, tous les épisodes dans leur intégralité et entièrement localisés dans une édition boîte qui trône maintenant en vitrine et sous scellée dans mon palace. Du pur bonheur renforcé par des doublages de qualité et des éclats de rire incessants, surtout pour l’adolescent qui sommeille en moi et qui garde encore ardent le souvenir de la grande époque Lucas Arts. Finissons enfin par le jeu qui ressuscita ma fibre destructrice pour de bon. Vider des chargeurs sur des adversaires à 10 mètres de moi est une activité jouissive, je vous l’accorde. Mais il n’est rien de meilleur pour l’adrénaline que d’être au contact d’une horde de démons sanguinaires avec pour seules chances de salut les deux lames flamboyantes portées fièrement dans chacune des mains de mon avatar. Après m’avoir fait perdre patience et espoir au fil des ans, Hellgate London débarque enfin avec son Angleterre en ruines, ses armures parcourues de néons, ses vagues incessantes d’ennemis et ses semi-remorques entiers de loots difficiles à départager. Pour les fêtes de fin d’année, je ne sais encore trop vers quel titre me diriger mais il semble que The Witcher et ses plantureuses damoiselles soient un joli cadeau que je ne vais me refuser sous aucun prétexte à défaut de silicone IRL...