Ouverture sur le monde
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| | Voici le jeu qui réduit un véhicule à un simple tas de tôle |
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Jeu de destruction massive de voitures comme il n’en existe plus beaucoup aujourd’hui, la série des Burnout commençait à faire grise mine, la faute à un manque de renouvellement de son gameplay. Ainsi donc, comme l’a fait Need for Speed il y a quelques épisodes, Burnout effectue aujourd’hui un virage serré vers le renouveau de sa jouabilité. Fini les courses à sélectionner dans un menu austère et scripté. L’ère next-gen leur ayant mis le vent en poupe, les petites mains de chez Criterion Games bossent depuis 18 mois sur Paradise et ont réécrit de A à Z son code sans reprendre une once du précédent volet, Revenge. Ainsi, on a le droit aujourd’hui à un principe de jeu novateur pour la saga : un monde ouvert. Et ce monde se base sur la ville de Paradise City, sorte de patchwork des plus grandes villes américaines entièrement disponible dès le début du jeu. Il faut sept minutes pour traverser la carte d’est en ouest…en mode boost ! Soit en fait, un temps qu’il est difficile d’accomplir car ce ne sont pas les possibilités d’accidents qui manquent sur le parcours. À plus de 300 Km/h, les intersections ne sont plus que des souvenirs dans le rétroviseur. C’est donc dans une telle poussée d’adrénaline que l’écrasement survient. Et de ce côté-là, il faut bien reconnaître que la destruction d’un véhicule de jeu vidéo n’a jamais été aussi bien réalisée. Le pare-brise explose, les roues (siglées Burnout !) se décrochent et la carrosserie épouse littéralement le point d’impact jusqu’à ce qu’il ne reste qu’une demi-version de la voiture d’origine. Mais cela n’intervient pas forcément à chaque collision, certaines étant moins violentes. Quelque soient leurs puissances, ces carambolages sont tout bonnement spectaculaires et mettent à rude épreuve la trentaine de tas de tôles pilotables dans Paradise.
Destruction paradisiaque
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| | Il y aura des tonnes de cascades à réaliser, toutes plus folles les unes que les autres |
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Pour ne voir réellement plus qu’une pièce de métal informe, un mode de jeu a été ajouté à ce nouvel opus. Ainsi, une simple pression sur L1 et R1 à tout moment déclenche le Show Time. Voiture de profil et un seul bouton à actionner : le boost. Le but ? Accidenter le plus possible de véhicules de la circulation. À chaque pression sur X, le monstre mécanique contrôlé décolle pour aller choir sur les voitures environnantes, engendrant ainsi des dégâts plus ou moins profitables au score. En effet, chaque voiture, camion ou bus est doté d’un indicateur de prix qui détermine le profit que réalisera un amorti sur sa carrosserie. Et ce n’est que l’un des violents défis de Burnout Paradise. On retrouve bien évidemment des épreuves plus classiques comme la réalisation de 30 takedown, les courses de base ou les burnout à enchaîner sur une distance donnée. En tout, ce sont 120 épreuves qui fleurissent sur la zone de jeu. À la campagne comme en ville, il faudra s’arrêter aux feux et appuyer sur les deux gâchettes du contrôleur pour accéder aux challenges qui mettent en jeu des adversaires. Mais attention, même si un feu se présente à une intersection, il ne sera pas forcément possible d’accéder à l’épreuve de la rue en question puisque certaines requièrent un modèle précis de voiture. Dès lors, des courses devront être remportées pour gagner les véhicules des adversaires. Ce n’est qu’après qu’il sera possible de se diriger vers l’un des JunkYards du jeu afin de changer de véhicule et de découvrir les nouvelles guimbardes débloquées. Dans le style garage et magasin pour voiture, deux types de stations existent dans Burnout Paradise. Les Car Fixing permettent de réparer les voitures alors que les Boost Refill remontent la barre de boost au maximum. Il y a deux façons de se diriger vers de tels endroits. Soit suivre la boussole affichée en haut de l’écran, soit y aller à tâtons en jetant de rapides coups d’œil sur la mini-map. Mais malheureusement, pour l’instant, celle-ci est fixe et oblige ainsi le joueur à se repérer continuellement dans la ville dans laquelle il gravite. Espérons que les mois précédents la sortie de ce Burnout auront raison de ce petit détail.