Disponible depuis le 5 septembre dernier, la PSP Slim&Lite entend bien concurrencer la DS Lite de Nintendo. Mais la dernière machine de Sony a-t-elle la carrure pour s’imposer comme une référence dans le cercle fermé des consoles portables. Nos études et comparatifs en images et vidéo (disponible à la fin de cet article) réalisés avec nos confrères de Tom’s Guide, devraient vous aider à trancher : la PSP Slim&Lite constitue-t-elle un bon investissement ?
Cure d’amincissement
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Livrée dans un bundle qui n’a de bundle que le nom, la nouvelle PSP coûte la bagatelle de 169 euros. On trouve dans sa version de base une PSP, un câble secteur avec la batterie et une jolie notice en couleur. Pas de MS Duo, pas d’étui, pas de casque, rien. Grosse déception car tout achat supplémentaire (câble USB, carte mémoire, housse de protection) fera irrémédiablement gonfler le prix. A première vue, l’ancienne et la nouvelle PSP se ressemblent beaucoup. Pourtant, un examen un peu plus approfondi nous apprend de suite que la console portable de Sony a littéralement fondu. Niveau apparence, la coque de la console en mode black abandonne son aspect fade pour du brillant métallisé très joli, certes, mais surtout ultra salissant.
Beaucoup plus fine, moins épaisse, dès qu’on la prend en main, on se rend compte que la PSP Slim&Lite est surtout plus compacte et plus légère que son aînée. Impression confirmée en passant sur la balance, la Slim a presque perdu 100g et cela se ressent : 282 grammes pour la PSP classique contre 189 pour la version Slim&Lite. Sony a donc allégé sa console d’environ 30% de son poids. La prise en main change donc radicalement puisque nous n’avons plus du tout l’impression de tenir une PSP. En revanche, si la première du nom était compacte et semblait incassable, cette nouvelle version n’offre pas les mêmes garanties en termes de solidité. On constate en effet des craquements lorsque l’on tient fermement la machine. De plus, les boutons semblent avoir été conçus avec du plastique rudimentaire. Autant dire cela n’inspire pas vraiment confiance et ne vous encourage pas prendre la console à chacun de vos déplacements.
Sans ressort
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Passons à la trappe Memory Stick qui est recouverte d’une partie en caoutchouc semblant assez fragile. On ne saurait vous conseiller de ne pas trop tirer dessus sous peine de voir le cache se faire la malle. Quant aux boutons, ils ont été soudés à la carte mère, ce qui donne la douloureuse impression d’avoir entre les mains une manette de Playstation non officielle, la faute au côté très plastique des boutons et de la croix directionnelle. Cependant, la maniabilité est meilleure, les commandes répondent mieux dans les jeux de combat ou de sport, surtout au niveau de l’utilisation des diagonales. De même la croix directionnelle s’enfonce plus facilement, rendant la maniabilité tout simplement meilleure.
Autre changement constaté : la trappe à UMD a perdu son petit système automatisé. Exit le ressort. L’avantage, c’est que ce dernier pouvait occasionnellement se casser sur la première machine, provoquant l’envoi de la console au SAV de Sony. L’inconvénient, c’est que les UMD ne sont plus du tout retenus et qu’il est très facile de détériorer la structure de l’ensemble en tordant les attaches. De plus, la fermeture du couvercle n’est pas des plus aisées, ce qui nous pousse à toujours vérifier que l’UMD n’a pas été inséré à l’envers. Cette sensation globale de fragilité nous fait une nouvelle fois nous demander si la PSP Slim&Lite ne va pas souffrir rapidement de soucis de fiabilité.













