Suite à une étude faites par leurs bons soins, il est apparu aux pontes d’EA que la gente féminine ne s’intéressait pas à la série. Désireux de récupérer un public grandissant et au pouvoir d’achat indéniable, l’équipe de Tilted Mills (à qui l’on doit le moyen-bon Caesar 4) a souhaité innover avant tout. On se retrouve donc avec un Sim City plus coloré, simplifié et accessible au grand public pas toujours fan de micro gestion. Une partie démarre toujours de la même manière. Un terrain nu, qui semble plus petit qu’à l’accoutumée, attend la main de l’homme pour être rempli de bitume et de béton. Les pouvoirs divins de Sim City 4 qui permettaient de modeler le relief à volonté disparaissent mais les catastrophes naturelles sont biens présentes. Pluie de météores, tremblement de terre et autres incendies sont quelques unes des crasses que l’on pourra faire subir à ses Sims. Une fois l’une de ces calamités abattues sur la mégapole, des quartiers entiers sont en ruines et les habitants se munissent d’outils, parés à la reconstruction. Le cycle jour/nuit et les conditions météo répondent bien présents mais ils ne devraient pas influer de façon majeure sur l’humeur de nos citadins. Dans ce nouvel opus, ce sera le contentement des autochtones qui sera au centre des préoccupations du joueur. Plus ils sont contents, plus ils travaillent. Plus ils travaillent, plus les caisses se remplissent. Pour rendre nos contribuables heureux, il faudra mettre à leur disposition les établissements adéquats. Ces derniers ne sont plus classées comme par le passé en RCI (Recherche, Commerce et Industrie). On trouvera toujours trois catégories de constructions dans Sociétés, les houses, les workplaces et les venues. Les deux premières catégories sont explicites, la troisième correspond en fait aux établissements de détente et loisir dont les Sims sont friands. Au joueur de se débrouiller pour que l’accès à chaque catégorie soit aisé et rapide et que pour ses ouailles soient ravies et donc plus productives. Productivité qui rapportera les fonds indispensables au développement de la zone urbaine. Il faudra dans le même temps prêter attention à ce que ces fainéants ne passent pas tout leur temps à rigoler devant des artistes de rue plutôt que d’aller au charbon.
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