L’héroïne, Kate Walker, est une avocate new yorkaise. Fille d’une femme de la haute société, fiancée, travaillant pour une firme renommée, Kate est l’image même de la réussite sociale. Sa société l’envoie dans les Alpes française, dans la ville de Valadilène, afin de traiter le contrat de vente de l’usine d’automate Voralberg. A son arrivée, la propriétaire est morte et Kate doit retrouver son frère, Hans Voralberg, afin de conclure l’affaire. Commence alors pour l’héroïne une aventure intérieure et la recherche d’un ailleurs parsemé des inventions de Hans, génie du bricolage, avec la complicité d’Oscar, automate doué de raison et conducteur d’un fantastique train mécanique.
Tout au long des deux opus, Kate change sa façon d’être et son regard sur la vie. Le rêve d’Hans, trouver l’île de Syberia, le refuge des derniers mammouths, devient le sien. Mais est ce vraiment le sien ?
Kate est une jeune femme enjouée, professionnelle. Pour preuve, elle s’engage dans une recherche qui va lui faire traverser l’Europe des Alpes à une île lointaine de la Sibérie. Certes son chemin n’est pas de tout repos, mais les haltes forcées pour remonter le train lui permettent de visiter, de découvrir de nouvelles cultures et surtout les magnifiques inventions de Hans, chef d’œuvre d’imagination et de poésie. Que ce soit le train ou Oscar, le kiosque à musique de Barrockstadt ou le manège à chevaux de Romansburg, ou encore la mécanisation de l’usine de Kosmograd, Hans parsème son trajet d’automates tantôts utiles, tantôt reposants.
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