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 TOM'S GAMES >  ARTICLES    >     Présentation de Nervous brickdown
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Pour son tout premier projet, la société naissante Arkedo a fait le pari de développer un casse-brique. Un choix risqué que beaucoup ont accueilli avec scepticisme. C’est vrai que le genre est éculé et sonne le déjà-vu, tant avec la DS que sur les autres consoles. Pourtant, plus le projet avance et plus le résultat s’annonce enthousiasmant. Se pourrait il que Nervous Brickdown ait quelque chose en plus ? C’est en quête de réponses que nous nous sommes rendus à sa présentation dans les locaux des développeurs.

Mais pourquoi est il si différent ?

 
Avec le sous marin on doit sauver les personnages avant qu’ils ne se noient

Lorsque le jeu démarre, le menu principal arbore un design cartoon dés plus attrayant. Tout en lançant le mode arcade, le démonstrateur Arkedo en profite pour nous expliquer l’organisation de son jeu : « Nous avons voulu prendre le casse-brique et l’exploser dans tous les sens ». Dès lors on doit s’attendre à une explosion de découvertes et de surprises en tout genre. C’est simple et rapide, notre curiosité s’éveille. Pourtant, dès que la première partie se lance on reste dubitatif. Le mini-jeu est un simple arkanoid-like amélioré. On rencontre des couleurs flashy, des obstacles aux formes biscornues et des briques aux comportements bizarres mais le principe est le même : une raquette fixée à un axe doit rattraper une boule et l’envoyer contre des briques destructibles. Entendons-nous bien, le jeu semblait amusant mais on était loin du feu d’artifice promis. Avant de crier au scandale sachez que le présentateur s’est arrêté pour nous expliquer la raison qui les a poussé à faire ce choix. Prendre ce mini-jeu pour commencer leur titre est un moyen de faire plaisir aux fans et d’introduire en douceur les casuals gamers. Les véritables ingéniosités viendront après, dès le deuxième monde.
Il en profite pour nous expliquer l’agencement de Nervous Brickdown. Le titre est organisé en dix mondes, dont un boss, qui sont eux-mêmes divisés en dix niveaux. Et ça ne s’arrête pas là, tous les trois niveaux on change d’ambiance. Le monde de Curve par exemple, propose trois parcours de mini golf ( les trois premiers niveaux) sur un terrain verdoyant avec un club de golf pour frapper la balle. Les trois niveaux suivants prennent place dans une cuisine, un croissant en guise de raquette et des gâteaux pour briques. Tout arrive sans que l’on s’y attende, l’attention et le plaisir pourraient donc bien durer.

On se réinstalle pour découvrir le deuxième monde, intitulé Paper. Un cahier d’écolier apparaît avec des tâches au centre qui cachent un dessin. On comprend rapidement que l’objectif est d’éliminer ces indésirables, à l’aide de la boule et de la raquette. Il est de bon ton de préciser que dans ce monde, le joueur sera invité à dessiner sa propre raquette. Un niveau enthousiasmant et qui laisse présager les véritables qualités de ce Nervous Brickdown : une musique addictive, des magnets décoratifs qui obstruent le passage et des petits personnages à colorier à l'aide du stylet. Et chaque niveau a sa particularité, variant à la fois les environnements et les plaisirs. Avec Speed, par exemple, la boule devient un rayon laser et les briques, des néons alors que dans le monde Water, la raquette devient un sous-marin, le but étant de sauver des gens de la noyade en faisant tomber les blocs ! Mention spéciale à Rétro qui impose plusieurs jeux en simultanée (jusqu'à trois en même temps) : l'écran tactile étant occupé par un ou deux casse-briques alors que celui du dessus propose de faire avancer un petit personnage de dessin animé.


Le monde Fou de Nervous Brickdown
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