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Forum Devil May Cry 4  Preview Devil May Cry 4
Catégorie : Action  - Série : Devil May Cry  - Editeur : Capcom  - Disponible sur :   Devil May Cry 4 sur Pc   Devil May Cry 4 sur Playstation 3   Devil May Cry Xbox360  - Forum du jeu

Si le stand Nobilis de cet Idef 07 était principalement dédié aux accessoires et périphériques de jeu (dont nous vous reparlerons très prochainement), un invité de marque s’était malgré tout invité à l’évènement. Cet invité, c’est bien entendu Devil May Cry 4, dont nous n’avions plus eu de nouvelles depuis le Capcom Gamer’s Day en avril dernier. Pas de nouvelles bonnes nouvelles semble-t-il puisque ce quatrième volet semble s’annoncer sous les meilleurs auspices. Bien que la démo technique présentée sur le stand nous ait déçu sur la forme – une build PS3 de février et identique à celle du Gamer’s Day – quelques minutes de jeu nous ont suffi pour nous rappeler de bons souvenirs et augurer du meilleur quant à la réalisation globale de ce nouvel opus.

Tour d'horizon du titre

 
Quelle que soit la version, DMC4 dépote méchamment

La trame de ce nouveau volet prend place juste après le premier titre et débute dans la ville côtière de Fortuna. La cité est le berceau de l’Ordre de l’Epée, une organisation religieuse qui vénère le légendaire chevalier Sparda, un démon qui rejeta jadis sa race et combattit son propre monde aux côtés des humains. L’Ordre continue ce combat éternel et, bien décidé à éliminer un jour les démons, a créé un groupe d’élite de chevaliers dédiés à la cause. Le joueur incarne Nero, un jeune membre du groupe d’élite de l’Ordre de l’Epée. En plus d’exterminer la racaille de l’enfer, Nero est surtout en quête de Dante, qu’il a vu trucider, laminer et écharper bon nombre des chevaliers de l’Ordre. Que veut-il lui faire ? Nero est-il réellement qui il prétend être ? On en saura pas plus. Ce qu’on sait en revanche, c’est que Nero est nettement moins lisse que son prédécesseur. Exit l’image froide et lisse de Dante, le nouveau venu est plus railleur, plus flambeur. Pour preuve, une simple pression sur la touche select déclenchera une provocation (un classique chez Capcom), complètement inutile (de toute façon les ennemis veulent votre peau oui ou non ?) mais pourtant tellement classe.


Côté gameplay, DMC4 exploite de nouveau les poncifs de la série. On retrouvera avec plaisir le duo pistolet/épée ainsi que les mouvements aériens et autres combos, utilisés jadis par Dante, qu’on nous promet jouable lui aussi à certains passages de l’aventure. Ces enchaînements combineront cette fois le tranchant du mode Swordmaster et la précision du Gunslinger. S’il puise sans scrupules dans ses fondamentaux, le jeu inaugure aussi un panel de nouveaux coups et surtout un nouvel item qui pourrait bien modifier sensiblement notre manière de percevoir le titre, le Devil Bringer. Cet avant-bras greffé sur Nero lui accorde plusieurs pouvoirs. Notre berserker peut ainsi l’utiliser comme grappin pour atteindre des endroits ou des objets inaccessibles, voire attraper des ennemis distants et les ramener à lui pour les finir à coups de combos dévastateurs. Terriblement efficace et franchement jouissif. Les ennemis restent dans la lignée des précédents épisodes, avec des monstres allant de l’humanoïde torturé au monstre qui ne ressemble à rien de connu. Plutôt résistants sur notre version, ils justifient la profusion d’orbes rouges et vertes disséminées judicieusement à travers la ville. Si beaucoup de choses peuvent encore évoluer au niveau du gameplay, Devil May Cry 4 sera un jeu ardu, plus que les épisodes précédents.


On l’a dit, la version que nous avons pu essayer ressemblait moins à une ébauche du titre final qu’à une démo technique destinée à montrer le maximum du potentiel du jeu en un minimum de temps. A savoir, une succession de saynètes sans lien apparent mais qui permettaient d’appréhender plus efficacement le titre. Prenant place dans une ville désertée (ou presque) en bord de mer, le niveau d’introduction de la borne nous a permis de constater une fois de plus le bond évident de la série au niveau de la réalisation, qui entre de plein pied dans la nouvelle génération. Graphismes fins et détaillés, lumières travaillées qui projettent de manière réaliste l’ombre de Nero et de ses ennemis sur les murs de la cité, Devil May Cry 4 assure côté technique, le tout en 60 images par seconde. Copie de travail oblige, on passera donc volontairement sur l’impossibilité (temporaire ?) de passer le jeu en Full HD et surtout sur l’absence d’anti-aliasing, habituelle à ce stade du développement.

En bref, on retiendra de ce galop d’essai une impression plus que positive. Le titre, s’il ne renouvellera pas le genre de l’action/aventure, devrait probablement parvenir à se faire une place sous le sapin pour sa sortie, pour le moment prévue en fin d’année.


Par Ty, le 28 juin 2007


 

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