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| | Mein Kommandant, nous chommes pompardés ! |
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| | Le moteur graphique a pris un coup de vieux... |
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| | Attention lecteur ! Une nouvelle unité se cache dans cette image, sauras-tu la retrouver ? |
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Voilà ce qui semble résumer le mieux cette première extension de Rush for Berlin. Peu de choses nouvelles, du moins dans la preview fournie par Koch Media qui contenait une bonne partie de la campagne et le multijoueurs. Rush for the Bomb, c’est avant tout une nouvelle campagne mettant en scène la fin de la Seconde Guerre Mondiale et la course à le bombe atomique entre les allemands et les Alliés. De fait, on apprendra que les allemands ont piqué les plans de la bombe H et que les alliés tentent de la récupérer. Très simple : nous voilà avec deux nouvelles campagnes de 12 missions chacunes.
Dans les faits, cela ne change pas grand chose au gameplay. Cette course à la bombe n’est qu’un prétexte à une suite de missions classiques et peu propices à la nouveauté. C’est bien simple, en une journée de jeu, nous n’avons rien vu de neuf si ce n’est de nouveaux lieux (la Norvège et l’Espagne, les deux nouveaux environnements jouables), deux nouvelles unités et pas une innovation de gameplay. On reprochait à juste titre le manque d’ambition de Rush for Berlin, il semble que for the Bomb souffre du même défaut. On a une campagne certes sympathique, avec des héros attachants, une difficulté relevée, une prise en main toujours aussi simple, un simili-réalisme des combats très agréable, un moteur 3D ni vilain ni resplendissant de beauté, mais qui tourne toujours aussi bien sur une bécane d’il y a 2 ans. Mais voilà, Company of Heroes est sorti peu de temps après, et la comparaison fait mal. En terme de rythme, tout d’abord, puisque si les combats s’avèrent relativement tactiques et nécessitent une bonne dose de micromanagement, on est très loin du hit de THQ quant à la dose d’adrénaline reçue. De même, alors que le jeu de Relic est un petit bijou de pathfinding, on enrage de devoir baby-sitter ses unités, complètement passives sous le feu ennemi, de voir ses chars exposer leurs derrières aux bâtiments ennemis ou encore de les voir contourner un ennemi en faisant le tour de la carte. Peu d’amélioration à ce niveau là, on sent que les développeurs de Stormregion ne se sont pas foulés.
Pour les derniers intéressés, ceux qui jouent encore à Rush for Berlin, sachez que les nouveautés sont peu nombreuses et pas des plus trépidantes. Trois nouveaux officiers (l’officier d’infanterie mobile pour les alliés Forces Alliées, le Feldkommandant pour les Teutons et l’officier de renseignement pour les soviétiques) affublés de trois nouvelles compétences ( comme la Triangulation, qui permet à l’artillerie Alliée de toucher au but à tous les coups, l’Efficacité allemande permettant de produire à plein régime même si les usines sont endommagées et la Motivation du Bolchévique avec une limite d’unité augmentée). Du côté des nouvelles unités, ce n’est pas très brillant non plus, puisque hormis quelques nouveaux avions (dont le Stuka, le Messerschmidt et l’incontournable Ho-229), mais aussi des bizarreries comme un traîneau motorisé allemand destiné aux plaines enneigées et une version modifiée du M4 Schermann américain, nous n'avons rien trouvé de neuf. Rien d’autre ? Non, rien d’autre et c’est plutôt inquiétant quand on sait que Relic prépare déjà une extension pour Company of Heroes avec deux nouveaux camps et des tas de nouvelles unités. Rush for The Bomb devrait sortir début juillet dans une édition spéciale contenant le jeu original, et s’adressera, on l’a maintenant bien compris, principalement à ceux qui ont aimé Rush for Berlin.