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| TOM'S GAMES > ARTICLES > Test du HOTAS Thrustmaster Afterburner II | ||
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Une fois sorti de sa grosse boîte, on ne peut pas dire que l’Afterburner II impressionne. Point de métal ou de matériaux classieux : Thrustmaster a fait le choix du tout-plastique dans des tons gris avec un peu de jaune. N’y allons pas quatre chemins : c’est laid, et à première vue ça ne respire pas la qualité. Les trois boutons du joystick - également en plastique -, dont un fait un bruit de clic de souris, tandis que le bouton central jaune strié de noir fait penser aux premiers joysticks des années 90, et qu'on a peur d’abîmer le chapeau chinois en forçant un peu dessus. Les quatre boutons de la manette des gaz ne sont pas mieux lotis. Et ne parlons pas du palonnier intégré, qui fait un bruit de maracas. Vous l’aurez compris : le premier constat n’est bon qu’à vous faire regretter votre achat. |
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Une fois remis de ce premier choc, on commence à voir les choses de plus près, et elles sont moins noires qu’il n’y paraît. Si on a déjà vu vraiment mieux au niveau de la qualité des plastiques, il apparaît tout de même que la prise en main est loin d’être désagréable. Le large repose-main du joystick et l’accès naturel aux boutons y sont pour beaucoup. Le manche est dur et donc précis (il est possible de régler la résistance), et la manette des gaz est suffisamment large pour que la main gauche y soit bien à l’aise. Le joystick comme la poignée des gaz possèdent tous deux un grip agréable. On regrette simplement que cette manette des gaz ne soit pas plus dure (elle est même franchement molle), car elle gâche beaucoup trop la précision dans les jeux. De même, le faible nombre de boutons sur l’ensemble oblige le joueur à garder son clavier à proximité. Ce qui, avouons-le, gâche un peu le principe du HOTAS. Notons enfin qu’il est possible d’assembler la poignée des gaz et le joystick ensemble pour… on se sait pas trop. Les rapprocher et leur donner un peu plus de stabilité peut-être, mais les deux éléments séparés possèdent déjà une très bonne assise, et disposent de pieds en caoutchouc pour bien accrocher au bureau. Non, on ne sait pas trop à quoi sert ce rapprochement, et on ne peut même pas dire que l’Afterburner II soit plus beau quand il est assemblé… |
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Beaucoup de critiques sur ce HOTAS, donc, qui n’a pas le look de son côté. On ne peut pas dire non plus qu’il ait vraiment beaucoup d’argument côté jeu. Si l’intérêt d’avoir une véritable poignée de gaz dans les mains est indéniable, sa mollesse, et surtout son trop faible nombre de boutons, n’en font pas un apôtre de la précision. Pour comparaison, nous avons préféré de loin la dureté de la mini poignée de gaz intégrée au Logitech Extreme 3D Pro ainsi que les 12 boutons sur sa tranche. Alors, bien sûr, dans un jeu comme Mechwarrior 4, l’Afterburner II se révèlera plus pratique, mais dans le cas d’une véritable simulation, le Logitech a notre préférence. Et surtout, il est moins de cher de 10 € (l’Afterburner est vendu environ 50 €). Au final, si vous devez posséder un HOTAS a tout prix, nous pouvons difficilement vous conseiller l’AfterBurner. Essayez d’économiser pour un X-52, certes au double du prix, mais Ô combien plus complet. Si vous n’avez pas les sous, tournez-vous sans hésitation vers le Logitech Extreme 3D Pro. |
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Commentaire anonyme déposé
le 25/08/2009 à 11:39 :J'ai lu tous les test de joystick que vous avez essayé et vous ne faites l'éloge d'aucun, si peut-ètre le logitech force 3d pro, mais une si petite mannette des gaz m'effraie, de plus il ne correspond pas aux jeux tels que IL-2 ou FSX. Quel dommage eh bien si je me fiais à vous: autant jouer avec le clavier!! |
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