| TOM'S GAMES > ARTICLES > Preview de Europa Universalis III | ||
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02/02/2007 | ![]() |
23/01/2007 |
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www.europauniversalis3.com | ||
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32 joueurs | ||
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12 ans et + | ||
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Europa Universalis III n’a pas l’ambition de révolutionner son monde, loin de là. Le joueur habitué à la série retrouvera donc ses marques sans problème. Pour les autres, les profanes qui s’intéresseraient à ce bouffeur de vie sociale, exposons en quelques lignes le principe du jeu. Tout d’abord, il faut savoir qu’EU est l’adaptation d’un jeu de plateau à succès. D’où une façon de jouer toute particulière et une quantité de possibilités gargantuesque. Europa Universalis se déroule pendant la Renaissance, entre 1453 et 1789. L’époque se veut particulièrement mouvementée en bouleversements géopolitiques et se prête parfaitement à un jeu de stratégie. De fait, le joueur pourra prendre les commandes de l’une des 250 nations qui ont réellement officié pendant la période et commencer sa partie à n’importe quel moment de l’histoire. Malgré une fidélité historique très prononcée, les parties sont complètement ouvertes, et permettent au joueur de faire absolument ce qu’il veut. Il est impensable de voir deux parties identiques, l’Intelligence Artificielle n’ayant pas de conduite prédéfinie. Bien entendu, les caractéristiques des différentes nations feront que certaines constantes se dégageront. Il sera plus facile de voir l’Espagne, le Portugal, la France et l’Angleterre se lancer dans la colonisation du Nouveau Monde, du fait de leur puissance maritime, que d’y voir débarquer les Ottomans ou les Lituaniens… Concrètement le jeu se présente de manière très simple, sur une carte du monde. A la manière d’un Risk, la map est divisée en régions (1600 environ, en comptant les parcelles maritimes). La partie se déroule en temps réel (de jour en jour), mais il est possible de mettre sur pause à tout moment. Ceci permet de gérer sa faction en toute quiétude et de prendre le temps de réfléchir aux choix cornéliens que le jeu vous demandera d’effectuer. |
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Sur la forme, Europa Universalis s’est offert un ravalement de surface appréciable. La carte du monde est désormais en 3D, des petites animations viennent illustrer les principaux évènements, l’eau fait des vagues, etc. Rien de transcendant cependant, on reste bien en dessous de ce qui existe dans un Medieval 2 Total War par exemple. De la même manière, les unités militaires se déplacent encore de case en case. Une simple flèche qui se colore progressivement indique la progression de l’armée vers son objectif. Ainsi, deux armées sur la même case sont obligées de s’affronter. Mais c’est surtout au niveau de l’interface que Paradox a fait un gros effort. Le tout est désormais plus clair et moins envahissant. Par ailleurs, pour faciliter l’accessibilité, ils ont mis à disposition du joueur un tutorial plutôt bien fait, et un manuel très complet de plus de 150 pages ! Tout cela vous apprend rapidement où sont les choses, mais absolument pas comment s’en servir, ou plutôt comment en faire bon usage… Et c’est là que réside toute la subtilité d’EU… A moins de faire ses armes tout seul dans son coin dans une première partie laborieuse, le meilleur moyen d’apprendre les bases d’une bonne stratégie est d’aller faire un tour sur le web. Car Europa Universalis déroute de prime abord. Très complexe, il n’en donne pas vraiment l’impression au début. On croit à tort que la seule chose efficace est la solution militaire (du moins pour la conquête), mais en réalité, ce n’est qu’une possibilité parmi des dizaines. Et ça, c’est seulement si l’on cherche à étendre son territoire. Car on peut tout à fait se fixer des objectifs complètement pacifiques, et viser par exemple une hégémonie commerciale. Là encore, la multiplicité des actions possibles est impressionnante. |
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Mais pas n’importe quoi. Dans EU, il faut savoir au préalable où on veut aller avant de pouvoir y arriver. Mais quoique vous entreprenez, une bonne politique économique sera l’un des fondements de votre réussite. Chaque province produit des revenus (mensuels et annuels), la majorité dus aux taxes et au commerce. Ces revenus sont ensuite répartis de façon globale dans plusieurs branches de développement. Ainsi, on peut favoriser l’investissement dans la forme de gouvernement, dans la production, le commerce, les forces navales ou terrestres et la stabilité du pays. Ce dernier critère est essentiel pour ne pas succomber à une révolte populaire. Le reste des revenus sera attribué à la trésorerie. Et si vous avez mal fait vos comptes, vous perdrez de l’argent chaque mois… Progresser de niveaux dans les différents critères permet d’accéder à de nouvelles améliorations. De nouvelles unités, de nouveaux bâtiments pour vos villes, des formes de gouvernement plus évolués, etc. D’autres bonus peuvent être emmagasinés grâce au dirigeant de votre état, personnage historique plus ou moins valide dans son office, mais également par sa cour. Parmi celle-ci, vous pourrez choisir d’engager d’éminents conseillers (là encore, des personnalités qui ont réellement existé) afin de vous apporter quelques bénéfices supplémentaires dans leur domaine de prédilection. La politique intérieure passe avant tout par le choix du gouvernement. Mais on peut également modifier individuellement l’une des huit tendances directrices de l’Etat. On peut par exemple faire tendre la balance plutôt vers l’esclavagisme que vers la liberté individuelle, ou bien vers la décentralisation, ou encore du côté d’une politique défensive. Par ailleurs, vous devrez assumer vos responsabilités politiques en choisissant des idées nationales. Cinq catégories : marine, terre, exploration, état et culture, et un choix très vaste de courants de pensées et de grandes tendances. De quoi encore plus personnaliser son état, mais accessoirement aussi, de nécessaires investissements pour accéder à certaines parties du gameplay, comme l’exploration maritime par exemple. En politique extérieure, les possibilités sont tout aussi vastes. Diplomatiquement d’abord, on passe de la guerre à la paix en un clic ou presque. On peut former toute sorte d’alliance et d’amitiés, et préparer le terrain à de futurs combats en provoquant des situations où le casus belli est irréfutable. Ce qui ouvre les portes à de beaux affrontements en formation serré. A coup de dés, par contre. Il y a trois types d’unités terrestres (infanterie, cavalerie, canon) et quatre navales, pour au total une bonne centaine d’unités différentes. Et si les contingents que vous pouvez recruter normalement ne vous suffisent pas, il reste la possibilité radicale d’enrôler la population. Mais le nombre ne fait pas tout, et pour que vos armées soient efficaces, il vous faut un bon leader. Pour cela, c’est simple : il suffit de recruter le général ou l’amiral qu’il vous faut en échange de quelques piécettes. Et si vous convoitez la terra incognita, alors il faudra se doter impérativement d’un conquistador ou d’un explorateur. |
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Nous l’avons déjà souligné, Europa Universalis est un destructeur de vie sociale. Le nombre d’heures que l’on peut investir dans ce genre de jeu dépasse facilement la centaine. Et pour cause, vu la quantité de choses à faire, et le nombre ahurissant de possibilités. Ainsi, encore plus que dans d’autres jeux du genre, Europa Universalis III permet de multiplier les parties complètement différentes. Le challenge pour les développeurs est alors de proposer un contenu suffisamment riche, précis et cohérent tout en gardant une simplicité d’accès et une ergonomie agréable. Pas facile. Après cette première mise en bouche, on peut dire que c’est plutôt bien parti. |
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Alex C.
le 08/01/2007 à 00:00 :Paradox Entertainment, spécialiste des jeux de grand-stratégie, nous sert un troisième volet de sa série la plus prestigieuse, Europa Universalis (EU). Celle-ci, forte d’un succès d’estime certain, s’est attachée les faveurs d’un public de connaisseurs et d’habitués. Avec cette nouvelle itération, l’objectif principal des développeurs suédois est de faciliter l’accès à leur titre, quelque peu austère il faut l’avouer. Ce qui ne veut pas dire que le jeu sera moins complexe pour autant. Ouf ! --> Lire l'article --> Voir tous les articles |
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Test de Europa Universalis 3 Pc - Topic lancé par Bertrand (Team) :Et de trois ! Les suédois de Paradox Interactive viennent donc de sortir le troisième opus du fameux Europa Universalis. Cette simulation géopolitique, initialement un jeu de plateau conçu par Philippe Thibaut, passionné de stratégie et récent géniteur du très bon Birth of Am |
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