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| TOM'S GAMES > JEUX VIDEO PC > ARTICLES > Les séries cultes du jeu vidéo : Splinter Cell | ||
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Impossible d’expliquer le succès de Splinter Cell sans évoquer en premier lieu la trame de fond de la série, véritable liant entre les tenants et les aboutissants de chaque épisode. Sans atteindre la profondeur inégalable d’un Metal Gear, Splinter place le joueur dans la peau de Sam Fisher, agent très spécial d’une entité officieuse du gouvernement connue sous le nom de Echelon 3. Comme l’Angleterre a son MI-6, les Etats-Unis ont Echelon 3, le dernier espoir quand quelque chose tourne mal, que la situation sent le roussi. Sous la houlette du Colonel Irving Lambert, Sam Fisher fait partie des cellules d’élite d’Echelon 3. Contrairement à ce qu’on pourrait croire ce scénario digne d’un film d’espionnage ne provient pas de l’imagination des scénaristes d’Ubisoft Montréal mais de la plume de l’écrivain américain Tom Clancy, déjà célèbre pour son fameux « Octobre Rouge » et plus récemment « Rainbow Six ». Agent aguerri à la guérilla tout autant qu’à la lutte à mains nues, Fisher fait cependant de la discrétion sa meilleure arme. A l’opposé d’un Bond d’opérette flambeur et gouailleur, l’ami Sam sait que seule l’invisibilité peut compenser une infériorité numérique et une puissance de feu moindre, éléments récurrents lors de ses périlleuses missions. Malgré sa carrure imposante d’ancien commando de marine de l'US Navy SEALS Team 6, l’homme sait en effet se fondre dans le décor, aidé en cela par sa combinaison en latex et ses trois loupiottes vertes, véritables emblèmes de la série, grâce auxquelles il peut voir dans l’obscurité complète. Repérer et éliminer des cibles, déjouer des complots terroristes, récupérer l’information sans être identifié, voilà les principales missions que Echelon 3 confie à Sam Fisher. Seule exception à la règle, l’épisode Double Agent dans lequel il devra se griller et jouer, comme le nom du titre le laisse penser, les agents doubles, agissant ainsi au milieu de ceux-là mêmes qu’il devra éliminer. |
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En bon techno-thriller, Splinter Cell, sorti début 2003, prend place à notre époque dans un climat de tension psychologique et militaire. En panique, la CIA vient de contacter la NSA après avoir perdu le contact avec l'un de ses agents, Alison Madison, qui enquêtait sur de sérieux problèmes de communications frappant l'ancienne république soviétique de Georgie. L'agent Blaustein envoyé à sa rescousse à Tbilissi, la capitale georgienne, semble avoir disparu lui aussi à peine une semaine plus tard. Craignant le pire pour les deux agents américains, Echelon 3 décide d'envoyer son meilleur agent, Sam Fisher, afin de découvrir ce qui est arrivé aux deux employés de la CIA et d'évaluer la situation. Voilà peu ou proue le pitch de Splinter Cell premier du nom. Si ce scénario aurait pu servir de base à n’importe quel jeu d’action bourrin comme on en voit passer des dizaines chaque années, deux éléments moteurs empêchèrent l’ami Sam de finir dans la pile des Syphon Filter-like. Sa réalisation tout d’abord, servie par un moteur graphique remarquable pour l’époque qui affiche sans peine de nombreux jeux de lumière. Ce contraste permanent entre l’ombre et la lumière devient ainsi un véritable fil conducteur, permettant au joueur habile de prendre un malin plaisir à boucler la dizaine d’heure du soft en tentant de rester totalement furtif. Cette réalisation somptueuse est également mise au profit d’un gameplay intelligemment conçu, destiné à distiller au joueur une bonne dose de fun mais aussi de stress. En plus de bénéficier d’un level design qui privilégie l’analyse et l’élaboration de tactiques plutôt que le rush bête et méchant, souvent synonyme de mort, ce premier volet se veut riche, très riche. Interroger un témoin une arme sur la tempe, jouer la persuasion, abattre sa cible en l’attendant des les toilettes lumières éteintes, ramper sur des kilomètres dans les canalisations tout en veillant à ne pas faire de bruit, c’est aussi et surtout ça Splinter Cell. Impossible également de parler du jeu sans mentionner ces petites innovations que représentent l’introduction des différents modes de vision (nocturne et infra rouge), ainsi que d’autres petites finesses comme le crochetage de serrure ou que l’on pouvait passer sous les portes pour savoir ce qu’il se passait derrière. Du jamais vu pour l’époque. En un mot comme en cent, Splinter Cell, grosse suprise acclamée par la critique et les joueurs en son temps, demeurera comme une des références en matière d’infiltration/action, ceci avant de se faire remplacer par sa suite directe, Splinter Cell Pandora Tomorrow. |
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Prenant place un an environ après les évènements de Tbilissi, Pandora Tomorrow entraîne le joueur au Timor Oriental, où les Etats-Unis ont ouvert depuis peu une base pour entraîner le développement d'une force de défense pour la "plus jeune démocratie du monde". En Asie du sud-est, la résistance à la présence militaire américaine est vive et importante, mais la menace indonésienne qui pèse sur la démocratie Timorienne est jugée suffisante à l'occupation. La haine anti-américaine se développe et le chef d’un groupe de guérilleros, Sadono, agissant avec le support officieux de l'état-major corrompu de l'Indonésie, en prend la tête. Les hommes de Sadono attaquent et occupent l'embassade américaine de Dili, Timor Oriental, prenant en otage plusieurs dizaines de militaires et de civils. Sam Fisher doit défendre et assister l'armée américaine, à la fois localement et à distance, jusqu'au renversement du système de Sadono. Sans révolutionner le style du jeu, ce second opus des aventures de Sam Fisher se pose tranquillement en successeur logique de son aîné. Doté d’un solide mode solo, malheureusement trop proche dans le fond et la forme de celui de Splinter Cell 1, Pandora Tomorrow se distingue surtout par la présence d’un mode multijoueur. Limité à 4 joueurs seulement, le multi propose un jeu basé opposant d’un côté une équipe de deux espions équipés de matériel d’infiltration high tech (vision nocturne, infrarouge, grenades aveuglantes, etc.), et de l’autre, une équipe de deux mercenaires lourdement armés (fusil, grenades, mines, etc.). Le but du jeu étant de pirater des bornes disséminées dans l'ensemble des niveaux pour les espions, et de les défendre pour les mercenaires. Un concept qui sera repris dans le troisème opus de la série, Chaos Theory. Gros succès en terme de ventes, Splinter Cell Chaos Theory est cependant considéré par beaucoup de joueurs comme le moins bon Splinter, en grande partie à cause de son manque flagrant d’innovations. Pourtant très agréable à jouer, cette troisième aventure de Fisher sent la lassitude des développeurs, qui ne nous offrent ici que des niveaux supplémentaires et quelques nouveaux mouvements par rapport à Pandora Tomorrow. |
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Alors qu’on sentait la série s’essouffler, l’impensable se produit pourtant à l’automne 2006 avec la sortie de Splinter Cell Double Agent, véritable bouffée d’air frais qui vient relancer la série. Pour assurer la renaissance de son héros, Ubi n’a eu d’autre choix que de le descendre. C’est ainsi qu’alors que commence le jeu, on apprend que Sam Fisher va mal, super mal même. Souvenez-vous. Lorsque nous avions quitté Sam Fisher à la fin de Chaos Theory, tout semblait aller pour le mieux pour notre super agent. Sauveur du monde libre ayant empêché la Troisième Guerre Mondiale d’éclater, Sam se sentait l’âme de rempiler pour de longues et sanglantes années de service supplémentaires. Hélas, l’homme de terrain qu’il était allait succomber à peine quelques mois plus tard. Non pas à une décharge de Spa12 en pleine poitrine, mais à la perte en mission de son jeune apprenti, et surtout à celle de sa fille unique, écrasée par une voiture. Anéanti par la douleur, le pilier d’Echelon 3 ne tardait pas à sombrer, délaissant travail et vie sociale. L’histoire aurait pu s’arrêter là et laisser Fisher dans le caniveau, l’alcool mauvais et le regard vide. C’était sans compter sur Lambert, directeur des opérations de l’ambitieux programme Splinter Cell, bien décidé à ressusciter la légende en lui confiant une ultime mission : devenir membre actif de la JBA, dangereuse organisation terroriste, et la détruire de l’intérieur. Pour ce faire, Fisher va d’abord devoir s’infiltrer au sein de la JBA. Cette fois-ci, pas question d’utiliser les tours de passe-passe habituels à base de vision nocturne et autres filins en kevlar. Le temps de l’escalade de parois est (presque) fini, et c’est désormais au grand jour que notre ex-funambule va devoir opérer. Première étape de ce plan machiavélique : faire un petit séjour en prison, où il rencontrera Jamie Washington, psychopathe notoire incarcéré depuis peu, et accessoirement membre permanent de la JBA. L’aider à s’évader marquera la première étape d’infiltration, mais également le début du combat intérieur que mènera Sam entre le Bien et le Mal. Au cours des nombreuses missions, la frontière manichéenne entre ces deux mondes va se confondre, Fisher se découvrant des traîtres parmi les siens, et des alliés au cœur de l’organisation à détruire. S’il reprend les grandes lignes du multi de Chaos Theory, cet excellent Double Agent vaut surtout pour la partie solo, qui, bien qu’un peu courte, peut se jouer et se rejouer avec un plaisir intact plusieurs fois. Disposant de quatre fins différentes, le jeu met en avant la dualité de Fisher, personnalité qu’on ne soupçonnait jusqu’ici pas chez notre cher agent secret et qui lui donne le relief qui a toujours fait défaut à la série. Grâce aux bonnes ventes de ce nouvel opus, Ubisoft réalise une très bonne opération qui, bien que casse-gueule, a fini par payer. Ainsi, en l’espace de seulement trois ans, Splinter Cell a gagné ses lettres de noblesses, figurant aux panthéon des séries cultes au même titre que d’autres beaucoup plus anciennes telles que Quake ou The Elder Scrolls. |
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Commentaire anonyme déposé
le 10/09/2007 à 20:28 :c tske j'aime dans ts les jeux adlane d'oran algerie |
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Commentaire anonyme déposé
le 08/09/2007 à 10:33 :moktar c'est skon si tu veux jouer gratis il faut le télécharger |
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Commentaire anonyme déposé
le 08/09/2007 à 10:33 :moktar c'est skon si tu veux jouer gratis il faut le télécharger |
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Commentaire anonyme déposé
le 02/09/2007 à 10:49 :je l'ai chez moi mon frère adore et c'est vrai c'est génial stessant angoissant génial |
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