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| | les petites coutures qui irritent les mains. |
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| | Sous GTR 2, tout est réglable. Un bonheur ! |
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Nous avons principalement testé le G25 sur deux jeux : Need For Speed : Carbon (environ un quart d’heure) et GTR 2 (environ une semaine). Sans surprise, NFS Carbon est injouable avec le G 25 (comme avec tout autre volant, d’ailleurs), le jeu d’EA étant bien trop arcade pour tirer parti du G 25. Ceci dit, le retour de force est bien pris en compte, et le pédalier fonctionnait parfaitement. Seulement, au bout d’un quart d’heure, à force de se prendre des murs avec une BMW tunée, on a très mal aux bras, et la conviction profonde qu’il faut passer à quelque chose de plus sérieux. Et dans ce domaine, GTR 2 s’est tout de suite imposé. Indéniablement, GTR 2 est LE jeu destiné au G 25. Les développeurs de SimBin ont d’ailleurs travaillé avec Logitech pour une meilleure intégration de ce volant. Dans les menus du jeu, il est en effet possible de le régler au millimètre près, en réglant la sensibilité de toutes les pédales, du retour de force, des zones mortes et des passages de vitesses. Celles-ci n’ont en aucun cas été un problème à assigner au jeu, qui les a reconnu comme des boutons.
Vient le moment de lancer une partie. On vire alors toutes les aides possibles, on prend une savonnette (une Ferrari) et on se lance. Les impressions sur la piste se révèlent à la hauteur de nos attentes. Avec ses deux moteurs, le retour de force est simplement merveilleux. Il permet de ressentir les aspérités de la piste, le décrochage de la voiture dans les courbes à haute vitesse, les chicanes, etc. Ce que l’on apprécie peut-être le plus avec ce retour de force, c’est qu’il est fin et puissant, dans le sens où il retranscrit parfaitement le comportement de la voiture, mais qu’il dégage suffisamment de puissance dans les moments les plus chauds. Enfin, il ne cliquète pas comme les volants à retour de force de mauvaise qualité, et se montre relativement silencieux (par rapport à ce qui se fait actuellement) sur les gros coups de volants. Un très bon point pour le G 25, qui est clairement à la hauteur des attentes des fans de simulation. Enfin, le grip en cuir est une merveille de confort. Après plusieurs heures de jeu, pas une goutte de sueur ne dégoulinera de vos mains. Le G 25 est donc un plaisir de chaque coup de volant, y compris sur la durée. Si on voulait chipoter un peu, il faudrait tout de même constater que les coutures au niveau des pouces sur l’intérieur du volant peuvent irriter un peu au bout de quelques heures de jeu, et que les palettes, métal oblige, sont un peu coupantes. Rien de très grave cependant, car il faudrait vraiment jouer un grand nombre d’heures avant de ressentir une véritable douleur.
Jouer avec le levier de vitesses est assez déroutant au début. On confond les vitesses entre elles (il n’est pas rare de passer de la deuxième à la cinquième), et la chose demande clairement un temps d’adaptation avant d’être parfaitement maîtrisé. Peu de choses à redire sur le levier de vitesses, si ce n’est qu’il fait peut-être un peu trop « sélecteur de bouton ».
Le pédalier, enfin confirme les premières impressions. La pédale de frein est un délice d’utilisation. Sa dureté assure une précision incroyable dans les freinages, et pousse le joueur habitué à jouer continuellement « pied au plancher » à oeuvrer plus finement. Enfin, toujours cette impression de naturel qui se dégage, l’impression d’avoir affaire à quelque chose de réaliste. Niveau reproches, là encore, il faut aller chercher loin pour trouver quelque chose : après plusieurs heures de jeu, il s’avère plus pratique de jouer pied nu (ou en chaussettes) pour éviter d’appuyer sur plusieurs pédales en même temps. Mais c’est bien là tout ce que l’on peut trouver.