C’est donc avec une certaine appréhension quant à la qualité finale du produit que nous avons commencé notre batterie de tests sur PES 6 et Need For Speed Most Wanted. Sur PES 6, la première grosse erreur de cette manette s’est révèlé lors des phases de replay et de transition lors des fautes. Le joueur habitué les zappe régulièrement en appuyant frénétiquement sur le bouton Start. Or, il apparaît que les brillants esprits qui ont conçu ce gamepad ont pensé que mettre le bouton macro juste au dessus de Start était une excellente idée. Le bouton macro, parlons en deux minutes. Une pression dessus, puis on rentre les touches souhaitées, une autre pression, et la combinaison est rentrée. Le problème, c’est qu’à moins d’éteindre la manette, il est impossible d’annuler une macro. Sur PES 6, on ne comprend alors pas pourquoi nos joueurs ne sprintent plus mais font des passes dès qu’ils ont le ballon. De fait, cette erreur de conception est contraignante, car il y a toujours la peur de cette macro maudite… PES nous a également permis d’apprécier la croix directionnelle en plastique. Dure et imprecise, nous sommes passés directement aux sticks analogiques, qui ne se sont pas révélés beaucoup plus confortables. Du fait de la taille conséquente de la manette, ils sont beaucoup trop éloignés, et lorsqu’on incline le stick gauche à droite, la tension demandée au pouce est trop importante et fatigue la main à la longue. Enfin, pour terminer sur Pro Evolution Soccer 6, sachez qu’il a été impossible d’activer les vibrations. C’est en gros le même constat sur Need For Speed : Most Wanted. Impossible de jouer avec les sticks analogiques pour la même raison que cité au-dessus. Mais, en plus, ceux-ci se sont révélés bien trop mous par rapport à une manette de PS 2 pour avoir un contrôle précis de sa voiture. La croix directionnelle a alors plus ou moins bien pris le relais. Enfin, toujours pas de vibration…
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